bandeau image
icon-temoignage

Témoignages & résultats

Témoignage
Florence, Jeannette et Thibaut Dijols du GAEC DIJOLS, sélectionneurs d'Aubracs, utilisateurs de Bactériolit (12).
Thibaut, Florence, Didier et Jeannette Dijols.
Un gain de temps considérable
Éleveurs vaches allaitantes / Sélectionneurs Aubrac.
2016
CURIERES
12210
Aveyron

Culture/Production

Le Gaec Dijols de Linars c'est une histoire de famille qui réunit quatre associés : Jeannette et Didier Dijols, leur fils Thibaut et sa belle-fille Florence, à Curières (Aveyron). Sur 200 hectares, le GAEC élève 130 vaches Aubrac. Ils travaillent depuis 1999 avec le concept SOBAC.

Produit/Usage

  • Bactériolit (depuis 1999) / Valorisation des effluents d'élevage, amélioration de l'ambiance des bâtiments

TÉMOIGNAGE

Thibaut Dijols et son père Didier qui commença l’aventure avec la SOBAC il y a 17 ans, nous parlent de leur démarche et insistent sur la qualité de l’herbe et le gain de temps grâce au concept SOBAC.

Didier Dijols : " Marie-Pierre, de la SOBAC a trouvé les mots pour nous convaincre à l’époque. On a commencé avec du Bactériolit sur les lisiers. On avait des problèmes de carottes sauvages, des plantes qui montent à 1m20. Ça a bien contribué à en diminuer la présence. Nous travaillons depuis 17 ans avec Bactériolit, on met les fumiers ensemencés sur les parcelles qui sont proches de l’exploitation. A la montagne qu’on a sur l’Aubrac, on met du Bactériosol.

 


L’herbe est moins haute, mais très fournie au sol, épaisse. On voit énormément de fleurs, comme sur l’Aubrac qui a une des flores les plus riches de tout le pays. C’est incroyable

 

 Là haut, nous avons une parcelle où il y a de la cistre, le fenouil des montagnes. C’est une espèce très fragile.

 

Thibaut Dijols : Je n’ai connu l’exploitation familiale que dans le concept SOBAC. Au lycée agricole, on ne me parlait que de NPK et de chaux. Les professeurs étaient très dubitatifs quant à la façon de travailler de mon père.

 

Didier : En quantité, on ne produit pas plus mais la qualité est très bonne. Et au printemps, c’est plus précoce.  On le voit sur les parcelles de l’Aubrac quand la végétation démarre, fin avril début mai. En période de sécheresse, on sèche moins vite et ça redémarre mieux derrière.
Les techniciens de coopératives voient que notre pH ne bouge pas, se maintient à 6,2 et ils ne comprennent pas ou ne veulent pas comprendre !

 

Thibaut : Entre 2009 et aujourd’hui quand je me suis installé, les mentalités ont évolué. La politique globale se tourne plus vers une agriculture durable. Je suis de plus en plus convaincu qu’il faut privilégier la qualité par rapport à la quantité.
 

C’est une évidence que l’herbe est plus dense, plus fournie, plus riche. Notre salarié n’en revient pas de la quantité et de la qualité de notre herbe. Il a d’ailleurs convaincu son père et son frère de travailler avec la SOBAC

 

Didier : On a de bons GMQ chez les veaux et c’est le résultat de toute l’évolution de nos pratiques. Et la SOBAC y a bien évidemment sa part.
Si la SOBAC a été invitée à la Cop21, c’est qu’elle fait un bon travail pour la planète. Et nous, on est la goutte d’eau qui apporte aussi sa contribution. Au départ, j’ai surtout vu le gain de temps. Si en plus on travaille pour la planète, c’est formidable.

 

Thibaut : En dehors de la qualité de nos prairies et de la bonne santé de notre troupeau, c’est vrai qu’il faut insister sur le gain de temps qui est considérable.

 

Un seul passage sur les parcelles, moins d’heures sur le tracteur, moins de pollution, des économies importantes en carburant, c’est tout bénef !
 


Didier : On est clean par rapport aux mesures environnementales qui peuvent être prises. Nous avons simplifié notre façon de travailler et avec le concept SOBAC, il n’y a pas de grandes fluctuations dans les prix comme avec le chimique. Ça permet de mieux maîtriser le prévisionnel. Je n’imagine pas une seconde revenir en arrière.

 

Thibaut : Avec l’exploitation de ma femme, le projet de la nouvelle stabulation pour regrouper toutes nos bêtes, nous avons encore beaucoup de choses à harmoniser et c’est passionnant. Surtout en étant sortis des contraintes du chimique.

 

Résultats

Le GAEC Dijols emploie du Bactériolit pour valoriser ses effluents, assainir l'ambiance de ses bâtiments et du Bactériosol sur les parcelles ne recevant pas de fumier ensemencé.

 

  • Qualité des fourrages.
  • Meilleure résistance à la sécheresse.
  • Meilleure reprise des prairies.
  • Meilleure densité des produits, plus fournie, plus riche.
  • Gain de temps, économie.