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Témoignages & résultats

Témoignage
Laurent et Virginie Célérier, maraîchers bio dans les Deux Sèvres, utilisateurs de Bactériosol depuis 2009.
Biologique
Virginie et Laurent Célérier
Le goût des légumes de leur enfance
Maraîchers
2017
Villefollet
79170
Deux-Sèvres

Culture/Production

Laurent et Virginie Célérier à Villefollet (Deux-Sèvres) sont maraîchers bio sur 2 hectares , installés depuis 2008.

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2009) / Pour apporter une fertilisation naturelle sur les légumes.

TÉMOIGNAGE

Sous l’appellation " Les fleurs de Lonie ", Laurent et Virginie développent la vente directe et les paniers de légumes tout en fidélisant une clientèle sur les marchés à quinze kilomètres à la ronde.   

" Quand l’agriculteur nous a vendu ces deux hectares de parcelles, c’était de la terre très caillouteuse avec du ray-grass en conventionnel et des traitements systématiques en pesticides notamment.
En 2009, nous avons rencontré François Bacle, le technico-commercial de la SOBAC et nous avons démarré avec le Bactériosol.

 

Je suis étranger ici, je n’avais pas de relations avec le monde agricole, pas de fumier, pas de compost. J’ai tout de suite accroché sur le côté naturel du concept et la transformation rapide en humus. Nous avons fait un test sur des semis de betteraves et il n’y avait pas photo au niveau du feuillage et du système racinaire. Sur les salades aussi, c’était flagrant. Sur les planches sans Bactériosol, il y avait cette pourriture sur le pied qui, par contre, avait disparu ailleurs.

 

Du coup, nous sommes passés à 100% sur trois ans. Mon souci était avant tout d’améliorer la structure de mon sol argilo-calcaire. Très vite, j’ai senti avec mon petit rotavator que le travail du sol était plus facile. Ça fatiguait beaucoup moins, les travaux étaient beaucoup plus agréables

 

La terre a retrouvé sa porosité et la vie est revenue. Avant, il n’y avait pas âme qui vive dans ces sols…


Je fais zéro traitement, je ne mets même pas ce qui est autorisé en bio. Juste de la prêle ou des orties. Si vous ne lui mettez pas de bâtons dans les roues, la nature vous le rend bien.
Les changements les plus visibles au début, c’est sur tout ce qui est feuilles : la mâche, les salades, les haricots verts. On voit une plus grande robustesse, le haricot ne stresse plus comme il pouvait le faire avant, au moindre changement climatique. 
La structure du sol s’améliore et là où avant je ne pouvais pas passer avec le rotavator, c’est maintenant de la petite pierre calcaire beaucoup plus décomposée. La terre a repris le dessus.

 

Le sentiment d’être reconnus pour notre travail

 

Notre plus grand bonheur, c’est quand des grands-mères viennent nous dire que, chez nous, elles ont retrouvé le goût des légumes de leur enfance. 
En tomates, nous faisons de la Paola et au marché de Melle, les clients nous disent qu’ils ne retrouvent nulle part ailleurs ce goût. Je parle beaucoup de la SOBAC autour de moi et je sens que ce concept interpelle le consommateur. 

 

Sur les fraises, c’est exceptionnel. En deuxième année, il y a eu une reprise de culture beaucoup plus franche. Au niveau haricots verts, c’est surtout la résistance aux maladies qui est remarquable. A la fois, c’est logique : l’enracinement est beaucoup plus profond, la robustesse du plant n’a rien à voir avec avant et donc la résistance à la sécheresse et aux maladies est beaucoup plus importante. Sur les salades, le développement est plus homogène et elles montent moins vite. Et surtout, elles se conservent beaucoup plus longtemps. Ça, c’est un des éléments importants dans le constat que font les clients. 

 

Nous sommes étrangers dans cette région et petit à petit, nous avons le sentiment d’être reconnus pour notre travail. C’est très valorisant.

 

 

En plus, au niveau financier notre approche culturale nous fait réduire les frais de façon drastique

 

 

Par rapport à d’autres collègues en bio, je pense que c’est du simple au double. 
La confiance s’est installée tout de suite avec François. Il vient nous voir très régulièrement, on essaie, on partage, on échange. J’ai avant tout un conseiller en face de moi, pas un vendeur ".
 

Résultats

Ils utilisent du Bactériosol pour apporter une fertilisation naturelle à leurs légumes afin de produire de la qualité.

 

  • Un plus beau feuillage et un meilleur développement racinaire.
  • L’enracinement est beaucoup plus profond.
  • Un travail du sol facilité car une meilleure structure du sol.
  • La terre a retrouvé sa porosité et la vie est revenue.
  • l’enracinement est beaucoup plus profond
  • Plus de robustesses des légumes et moins de stress.
  • Sur les salades, le développement est plus homogène et elles montent moins vite et se conservent bien plus longtemps.
  • Meilleure résistance aux aléa climatiques.
  • Meilleure qualité gustative.
  • Meilleure résistance aux maladies.
  • Une réduction des frais de façon drastique : Par rapport à d’autres collègues en bio, je pense que c’est du simple au double.