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Témoignages & résultats

Témoignage et résultats
Alain et Pascal Geffroy, éleveurs de bovins lait et de porcs, utilisateurs de Bactériolit et Bactériosol (22).
Alain Geffroy
On a arrêté 80 tonnes de chaux et les fumures NPK à l’année
Éleveur de bovins lait et porcs
2016
Sévignac
22250
Côtes-d'Armor

Culture/Production

M. Alain Geffroy, est éleveur au GAEC Pevar Dens à Sévignac (22) avec ses 5 associés. Il élève 125 vaches de race Prim’Holstein et fait de l’engraissement de porcs (800 porcs à l’année en label rouge sur paille). Il cultive 60 ha de maïs ensilage pour ses vaches et 120 ha de céréales (70 de blé, 40 d’orge et 10 de colza) plus 77 ha de prairies.

Produit/Usage

  • Bactériolit (depuis 2013) / Valorisation des effluents d'élevage, épandage facilité, moins d'odeurs.
  • Bactériosol concentré (depuis 2013) / Fertilisation des céréales et des prairies.
  • Bactériosol booster (depuis 2016) / Fertilisation localisée au plus proche de la graine.

TÉMOIGNAGE

A plus de 10 000 litres de lait par vache, le Gaec de Pevar Den est dans un système intensif qui ne l’a pas empêché de chercher des solutions pour évoluer et progresser, et il s’est tourné vers la SOBAC.

 

On a arrêté 80 tonnes de chaux et les fumures NPK à l’année

 

" Je suis allé à une " portes ouvertes " à Plumaugat et tout est parti de là. Ce qui m’a plu c’est l’idée de donner de la vie au sol.
On a arrêté le chaulage. On a mis le montant de l’amendement calcaire dans le Bactériolit. On en mettait 80 tonnes à l’année. En bassin versant, les produits SOBAC permettaient de mieux utiliser l’azote. Depuis 2013, l’ensemble de l’exploitation est fertilisé avec le Bactériolit.

Au niveau des odeurs de lisier, quand on met le Bactériolit dans les fosses, c‘est un vrai plus.

 

Cette année, par le biais des fumiers, j’ai constaté une meilleure résistance des maïs à la sécheresse. Il est resté nettement plus vert. Qualitativement, nous avons une production qui progresse. Le fumier ne sent plus et il est beaucoup plus facile à épandre.

 

Au niveau santé animale, on était déjà à un bon niveau technique. Le lait qu’on a eu à produire en plus avec l’arrivée de deux jeunes associés, on l’a fait sans acheter d’autres vaches. On est passé de 870 000 litres à 1 200 000 litres sans acheter une vache supplémentaire et sans coût de concentré en plus non plus. C’est quand même un signe de bonne santé.

 

Ça m’a toujours intéressé de travailler sur le vivant. C’est pour ça que nous sommes allés vers la SOBAC

 

Le profil de sol avec le pH régulé m’a bien interpellé. L’enracinement aussi. Le sol est plus facile à travailler. Quand on est en sans labour, le sol absorbe déjà bien l’eau. Avec le procédé SOBAC, ça progresse encore. Notre but c’est avant tout d’améliorer la qualité des fourrages notamment sur des terres très séchantes.

 

Je pense que nous travaillons dans le bon sens en prenant de l’avance sur les mesures environnementales. C’est un domaine où il ne faut pas subir. Il y a des groupes de travail qui se mettent en place sur le semi-direct, on sent que ça bouge.

 

Concernant l’environnement, j’ai diminué les doses de fongicides sans les abandonner. Et les rendements se sont tenus même si c’était une année compliquée. Les traitements, c’est moi qui les faits et j’ai conscience de la nocivité de ces produits. C’est pour ça qu’on fait tout pour les réduire au maximum. Nous faisions partie des fermes d’application sur le bassin versant.  

 

L’idéal serait d’aller vers plus d’autonomie et d’avoir un poids plus important sur la transformation et la commercialisation de nos produits.
La SOBAC à la Cop21 c’est la reconnaissance d’un travail et d’un sérieux qui rejaillit sur tous les utilisateurs.
Aujourd’hui, nous sommes bien dans notre système. Mes associés ont été un peu sceptiques au départ mais les choses évoluent dans le bon sens. "

Résultats

M. Alain Geffroy utilise, depuis 2013, du Bactériosol concentré pour la fertilisation des ses céréales (blé, orge et colza) et des prairies. Ainsi que du Bactériolit pour valoriser ses effluents (fumiers et lisiers) et réduire les odeurs. Il utilise aussi du Bactériosol Booster, depuis 2016, pour apporter une fertilisation localisée au plus proche des graines et obtenir une qualité optimale des végétaux récoltés.

 

  • On a arrêté 80 tonnes de chaux et les fumures NPK à l’année.
  • Le lisier, une fois ensemencé au Bactériolit a beaucoup moins d'odeurs.
  • Le fumier ne sent plus et il est beaucoup plus facile à épandre.
  • Une meilleure résistance des maïs à la sécheresse et ils sont nettement plus vert.
  • Qualitativement, nous avons une production qui progresse.
  • On est passé de 870 000 litres à 1 200 000 litres (sans acheter une vache supplémentaire).
  • Le sol est plus facile à travailler.
  • Diminution des doses de fongicides et des rendements qui se sont tenus même si c’était une année compliquée.