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Témoignages & résultats

Témoignage et résultats
Benoit Touyéras, éleveur bovins, utilisateur Bactériolit et Bactériosol (87).
Benoit Touyéras
On a arrêté 15/20 tonnes de p et k et 50 tonnes de chaux par an
Éleveur de bovins allaitants (Limousines)
2016
Vayres
87600
Haute-Vienne

Culture/Production

M. Benoit Touyéras est éleveur de bovins : 150 vaches dont 130 limousines et 100 veaux/an (veaux sous la mère), plus une vingtaine de mères nourrices, de race montbéliardes et normandes. Il cultive aussi environ 30 ha de céréales. Il travaille sur le GAEC avec son père Francis et sa mère Monique.

Produit/Usage

  • Bactériolit (depuis 2001) / Valorisation des fumiers.
  • Bactériosol concentré (depuis 2001) / Fertilisation des céréales et des prairies.

TÉMOIGNAGE

Benoit Touyéras et ses parents avaient travaillé par le passé avec un concurrent de la SOBAC mais ils n’étaient pas contents des résultats sur les sols. Travaillant avec le Bactériosol et Bactériolit depuis six ans, ils ont trouvé leur rythme de croisière.

 

" On produit beaucoup de fumier et c’est sa valorisation qui nous a intéressés. L’idée d’être moins dépendants de l’extérieur est importante. Nos préoccupations étaient à la fois environnementales et économiques.

Ça fait six ans qu’on travaille avec le concept Bactériosol-Bactériolit.

 

On a arrêté tout ce qui était chimique. Autour de 15/20 tonnes de phosphore-potasse. On a aussi arrêté 50 tonnes de chaux par an. Au niveau du coût à l’hectare, il n’y a pas photo.
Il y a beaucoup plus de variétés de trèfles qui tiennent dans les prairies. Comme on essaie de forcer en légumineuses sur nos prairies, ça va dans le bon sens. Les prairies tiennent mieux en fin de saison. L’autre jour, le peu d’eau qu’on a eu, ça recherchait tout de suite à reverdir, plus qu’ailleurs. Il y a beaucoup moins de refus.

 

Le fumier a une bien meilleure décomposition et est beaucoup plus facile à épandre. Il se désagrège beaucoup plus vite dans les prés

 

J’ai un ancien ouvrier qui, il y a deux ans, est venu labourer pour moi. Il y avait trois parcelles rassemblées en une seule : une parcelle qui avait cinq ans de SOBAC, une autre trois et la troisième en première année et il changeait de rapport avec le tracteur quand il passait dans la parcelle ensemencée depuis cinq ans. On gagnait 2 km/heure pour labourer. Aujourd’hui, on fait deux passages en moins sur les terres.

 

En période de grosses précipitations, l’eau pénètre mieux dans le sol qui garde l’eau plus longtemps. C’est pour ça que l’an passé on a eu de l’herbe jusqu’au mois de décembre.
Je suis en train de me servir de foin de trois ans et quand on enlève l’enveloppe, à l’intérieur il est encore vert et il sent bon, il sent le foin. C’est précieux quand même.

 

Les contraintes environnementales vont obliger les plus réticents à y venir aussi

 

Nous on sait qu’on n’aura pas à remettre en cause notre façon de faire. Ce sera plus dur pour certains. Bien sûr, c’est bien d’être dans le peloton de tête. On a fait une " portes ouvertes " cette année et le profil de sol m’a beaucoup surpris. On pensait trouver de la pierre partout. C’est ce qui s’est passé chez le voisin alors que nous, pas un caillou et une terre parfaitement homogène du début jusqu’à 2 mètres de profondeur. Tout le schiste était altéré et se délitait très facilement. De l’autre côté c’était resté du bloc. D’un côté ça sentait le pourri et chez nous c’était une odeur de sous-bois. C’était incroyable. Le pH ne variait pas chez nous alors qu’à côté il y avait de très fortes variations. L’odeur du sol et l’effritement de la roche ont interpellé tout le monde. Ce n’est plus un sujet tabou. On peut parler ouvertement de nos pratiques culturales. Notre voisin, Jacques Prévost, ça fait 25 ans qu’il travaille avec ce concept.

 

Il y en a pas mal qui emploient les produits de la SOBAC mais on l’ignorait. Mon marchand de bestiaux, j’ai découvert sur le tard que ça faisait près de trente ans qu’il utilise ce concept, avant, ça ne se disait pas.

C’est sûr que le rapport qu’on a avec la SOBAC est singulier. Au moindre problème, on peut se tourner vers le technico-commercial, discuter, échanger, se faire conseiller. On est de plus en plus à travailler avec ces technologies et ça nous conforte forcément ".

 

Résultats

Ils utilisent depuis 2011 du Bactériolit pour valoriser leurs fumiers et aussi du Bactériosol concentré pour la fertilisation des céréales (triticale, épautre...) et des prairies.

 

  • ​​​​​​Sol plus facile à travailler (en labourant : gain de temps de 2km/h en 3 ans d'utilisation du concept SOBAC).
  • Un sol plus réchauffé.
  • Une terre parfaitement homogène du début jusqu’à 2 mètres de profondeur.
  • Un PH quasiment régulé (sur l'ensemble du profil de sol réalisé) de 0 à 200 cm (de plus la moyenne est augmenté de 0,6 sans apports d'amendement calcique).
  • Un sol avec une supériorité biologique.
  • Il y a beaucoup plus de variétés de trèfles qui tiennent dans les prairies.
  • L’eau pénètre mieux dans le sol qui garde l’eau plus longtemps.
  • Le fumier a une bien meilleure décomposition et est beaucoup plus facile à épandre.