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Témoignages & résultats

Témoignage et résultats
Guillaume SIRI, éleveur d'ovins viande, utilisateur du Bactériolit et du Bactériosol, (05).
Guillaume Siri
Valoriser les fumiers, c’est essentiel pour nous
Éleveur ovins viande
2016
OZE
05400
Hautes-Alpes

Culture/Production

Guillaume Siri, GAEC DEI PASTRE, est éleveur dovins (1050 brebis mères) à Oze. Sur les 140 ha (dont 85 ha labourables) de SAU, il cultive aussi de la luzerne, du sainfoin, du dactyle et de l’orge.

Produit/Usage

  • Bactériolit (depuis 2006) / Valorisation des fumiers
  • Bactériosol concentré (depuis 2007) / Pour la fertilisation des cultures

TÉMOIGNAGE

L’exploitation se situe à Oze et sur Savournon, à quinze kilomètres, et aux beaux jours, le troupeau monte en estive du côté de l’Alpe d’Huez. Guillaume Siri a déjà huit ans de recul avec le concept SOBAC

" Au salon de l’élevage à Cournon, mes parents avaient rencontré des gens de la SOBAC, il y a huit ou neuf ans. Nous avons des terres très difficiles à Oze avec beaucoup d’argile et elles ne rendaient pas grand-chose. On n’avait pas de résultats, dans le sol tout était compliqué.  
À Oze, on a tout de suite fertilisé toutes les terres avec Bactériosol® et Bactériolit®. Très vite, le tas de fumier a été couvert de champignons.

 

D’entrée, notre fumier était tout fin quand on l’épandait, il n’y avait plus de plaques. On l’a mis au mois d’août et quand les brebis sont redescendues en septembre, elles ont mangé là où il y avait eu du fumier. C’était très positif


Valoriser le fumier, c’est essentiel pour nous. Cette année, on en a encore plus puisque qu’on rentre plus de bêtes dans les bergeries l’hiver à cause des loups. Avant, on en laissait 600 dehors. On a sorti 250 tonnes de fumier en plus. 

Il y a eu un gros changement. Nous avons nettement moins de zones noyées l’hiver. Chaque année à Oze, on avait au moins un hectare incultivable à cause de l’eau et il ne l’est plus. Et au niveau sécheresse, ça résiste mieux. Avant, ici, la seconde coupe en luzerne était inexistante. Maintenant, on arrive à faire e quelques secondes coupes assez jolies. Il y a beaucoup moins de variations dans les récoltes

 


L’année dernière, le printemps avait été très sec et tout le monde avait perdu 30 à 40 % de foin en première coupe. Nous, on a dû perdre que 10 à 15%. On ne s’en est presque pas aperçus


En qualité, on remarquait que le foin de Savournon était bien meilleur que celui d’Oze. Les brebis profitaient beaucoup plus. Maintenant, on a amélioré la qualité à Oze et on ne donne plus du tout de minéraux aux brebis. Ça nous coûtait très cher et depuis deux ans les résultats sont identiques. Notre marge augmente. 
On fait moins de passages sur les terres et par rapport à des fumiers qu’il fallait passer à la moulinette, on gagne du temps. 

 

Quand on a fait un profil de sol, j’avais un peu peur que ça ne donne rien. Là où j’ai été le plus surpris, c’est au niveau du lissage du pH. Trouver des racines à 1m80, j’ai aussi trouvé ça exceptionnel. La gestion de l’eau était flagrante. D’un côté, en conventionnel, il y avait des strates très humides alors que chez nous, c’était homogène, poreux, uniforme. 

 

Après avoir passé mon bac Pro, j’ai fait un BTS GPN, Gestion Protection de la Nature qui déjà, m’avait appris à plus observer la nature. 
Quand on a commencé ici à travailler différemment, à part les Bio, on était les seuls. Les gens se posent aujourd’hui plus de questions. Il y a une vraie solution entre le conventionnel et le Bio et je l’incarne. 
C’est rassurant de voir la SOBAC invitée à la Cop21.

 

On est dans l’air du temps et un jour notre agriculture sera reconnue. Je l’explique à mes propriétaires. Je leur dis que je donne de la valeur à leurs terres


Aujourd’hui, il faut essayer d’être de plus en plus autonome. Par exemple, je n’ai plus de facture de minéraux et ça, c’est une vraie économie. 
Le troupeau marche très bien. Sur le renouvellement, on garde 200 agnelles de reproduction et je reste quand même à 0,76 de chargement, ce qui est très bien ». 

 

Résultats

M. Siri utilise du Bactériolit pour valoriser les fumiers et aussi du Bactériosol en complément pour la fertilisation des cultures.

 

  • Valorisation des fumiers.
  • Du temps gagné à l'épandage des fumiers.
  • Au niveau sécheresse, ça résiste mieux.
  • Beaucoup moins de variations dans les récoltes
  • Des fourrages de qualité supérieure.
  • Plus de minéraux pour les brebis.
  • Augmentation de la marge.
  • Lissage du pH.
  • Nettement moins de zones noyées l’hiver.
  • Meilleure gestion de l'eau dans les sols.
  • Des sols plus poreux, plus homogènes, plus uniformes.