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Témoignages & résultats

Témoignage et résultats
Julien VIROT, céréalier et utilisateur de Bactériosol, (71).
Julien Virot
Au coût à l’hectare, on est mieux. Redonner cette vie, c'était fondamental
Agriculteur/céréalier
2016
Gergy
71590
Saône-et-Loire

Culture/Production

Julien Virot est céréalier à Gergy en Saône-et-Loire; son exploitation s'appelle la SCEA des Sauges ou il travaille avec son frère Benoît et bientôt Florent ainsi que leur père.  L'exploitation contient 2 sites différents de 370 ha au total, dont 190 hectares de céréales (colza, blé, maïs, soja) dont 45 ha inondables et 180 hectares de cultures de maïs, soja et blé à 50 kilomètres de là.   

Produit/Usage

  • Bactériosol booster (depuis 2011) / Fertilisation des cultures en localisée.
  • Bactériosol concentré (depuis 2011) / Fertilisation des cultures.
  • Semences (depuis 2011) / Semence de couverts végétaux.

TÉMOIGNAGE

Julien est persuadé que s’il n’avait pas changé sa façon de travailler, il serait allé dans le mur. Avec ses frères, il a un objectif primordial : continuer de gagner en autonomie et aller de plus en plus vers les circuits courts.

" En 2008, mon frère était en stage dans le Cher dans une exploitation qui utilisait le Bactériosol. C’est l’année où j’ai repris ma ferme sur des terrains pas entretenus. La première année, j’ai mis du chimique et je n’ai rien récolté. Mes sols étaient morts. Je cherchais un concept pour les faire revivre. Mon frère m’a parlé de la SOBAC.

Le principe m’a plu. On a commencé tout doucement puis on a été à une " portes ouvertes " en Alsace et là, ça a été le déclic. Ils avaient des problèmes d’érosion sur les coteaux et ils avaient réussi à les résoudre avec le concept SOBAC.

 

Aujourd’hui, nous travaillons sur l’ensemble de l’exploitation avec Bactériosol


En chimique, on a arrêté le complet, plus de trente tonnes. On mettait beaucoup de chaux qu’on a aussi arrêtée. Là aussi on a gagné 50 euros à l’hectare

Nous avons moins de maladies. Les plantes sont moins stressées. Sur le colza, sur un essai, du côté SOBAC c’était joli et de l’autre ça avait attrapé la maladie de fin de cycle. C’était net. Et en rendement, au compteur de la machine, ça n’avait rien à voir.

 

On voit des choses sur les plantes, mais le plus flagrant c’est sur les sols. On les a vus changer. Ils se travaillent plus facilement. Chez moi, il y a beaucoup d’argile et cette année, derrière le soja c’est homogène. L’argile est beaucoup plus facile à défaire. Il n’y a plus de strates, tout se mélange, se décompose. Et puis mes terres drainent beaucoup mieux. J’ai moins de taches humides.

 

Au coût à l’hectare, on est mieux. Redonner cette vie, c’était fondamental


Quand on a fait une " portes ouvertes ", ce qui nous avait marqués, c’est que du côté Bactériosol il n’y avait plus de couches successives, tout était brassé. Il y avait beaucoup plus de galeries de vers de terre. Il n’y avait plus de pH acide en profondeur, c’était régulier.

 

Mon père a regardé au départ et il a vu que ça marchait. Surtout qu’il fait des asperges sur trois hectares et là c’était flagrant. L’année dernière, sur une année sèche, les asperges étaient très belles et on sentait l’effet Bactériosol.
On fait beaucoup plus attention à nos sols, on les observe. Comme on a plus de vers de terre, on va mettre des perchoirs à buses pour les mulots et souris. 

 

Nous ne faisons plus rien de façon systématique. On ne met plus de régulateurs. On a supprimé un fongicide et un régulateur sur les blés. Mes études ne me servent à rien. On ne m’a jamais appris à regarder la vie dans le sol.

 

Ce qu’on cherche, c’est l’autonomie. Et le concept SOBAC nous y aide


On réussit à communiquer sur notre façon de travailler à travers la vente directe en asperges. C’est important. Et on affiche le fait qu’on travaille avec la SOBAC.
Si je n’avais pas changé ma façon de travailler, les deux dernières années ça ne serait pas passé. J’aurais peut-être même arrêté.

 

Avec la SOBAC, même si une année on fait une impasse en raison de la conjoncture, on sait que notre sol ne va pas subitement se dégrader. Avec du chimique, on chute tout de suite.
Avec notre commerciale, on regarde la dégradation des pailles, la vie dans le sous-sol. Elle ne pousse pas à la vente. Une vraie confiance s’est installée entre nous. "

 

Résultats

Utilisateurs de Bactériosol pour la fertilisation de ses céréales et légumes (asperges), de Bactériosol booster pour une fertilisation en localisé et des semences de couverts végétaux.

 

  • Arrêt des achats d'engrais de fond , de chaux (+ de 30 T), suppression des régulateurs.
  • Augmentation de la marge/ha.
  • Moins de stress et de maladies.
  • Meilleur travail des sols.
  • Meilleure porosité des sols, plus de vie, meilleur brassage des horizons, régulation du pH.