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Témoignages & résultats

Témoignage
M. Vincent Rames, éleveur de bovins allaitants, utilisateur de Bactériolit depuis 2011 (46).
Vincent Rames
Nous sommes à 34,5 de taux protéique à l’année. Nous sommes dans la frange la plus haute
Agriculteur/éleveur
2017
Montredon
46270
Lot

Culture/Production

Vincent Rames est installé avec sa femme Isabelle à Montredon (Lot) au GAEC du Mas Roux. Le GAEC c'est : 110 hectares SAU dont 14 ha de maïs ensilage, 27 ha de céréales (orge, méteil, triticale), 1,5 ha de soja, le reste en prairies permanentes (60%) et prairies temporaires. Ils élèvent 80 vaches de race Montbéliarde.

Produit/Usage

  • Bactériolit (depuis 2011) / Pour la valorisation des effluents d'élevage et la fertilisation des cultures et prairies.
  • Semences (depuis 2011) / Pour être autonome au niveau de la production fourragère.

TÉMOIGNAGE

Au GAEC du Mas Roux, Vincent Rames cherche avant tout à gagner en autonomie et à éviter les intermédiaires. La SOBAC, Bleu-Blanc-Cœur, une coopérative laitière montée avec 30 autres éleveurs, ici tout est optimisé.

" Je voulais limiter les intrants et ajouter de la valeur à mes fourrages. J’ai commencé en 2011 en ensemençant tous les fumiers et lisiers avec Bactériolit. Au bout de deux ans, sur les terres argileuses, le travail du sol était plus facile, la terre était beaucoup plus souple. J’ai une parcelle où le haut est sableux et le bas argileux. Avant, l’écart était énorme au niveau production en maïs alors que maintenant tout est homogène

 

Dans des bas-fonds, sur de vieilles prairies permanentes, c’est incroyable le foin qu’il y a aujourd’hui. Les génisses n’y touchaient pas avant et maintenant elles le mangent sans problème. Nous faisons des analyses sur l’ensilage d’herbe et d’année en année, les valeurs grimpent.

 

On se retrouve avec 18,7 de MAT (Matière Azotée Totale) alors qu’avant on était à 14. C’est énorme


Tout cela a des répercussions sur le lait et depuis trois ans le niveau laitier a nettement augmenté puisque nous avons gagné entre 1500 et 2000 litres de lait par vache. En 1998, nous produisions 180 000 litres sur 55 hectares et aujourd’hui, nous avons doublé la surface et nous produisons 650 000 litres
Avant nous étions à 80 % de maïs et 20 % d’herbe au niveau de la ration et maintenant nous sommes à 50/50. 
J’achète moins de tourteaux et de compléments alimentaires. On fait beaucoup de lait avec des vaches qui ne consomment pas énormément puisque la qualité du fourrage a progressé. Les rendements augmentent et le taux protéique aussi. Nous sommes à 34,5 de taux protéique à l’année. Nous sommes dans la frange la plus haute.

 

Les frais vétérinaires divisés par deux

 

En 2010, nous sommes rentrés dans la filière Bleu-Blanc-Cœur et ça marche bien avec le concept SOBAC. 
En frais vétérinaires, nous avons largement divisé par deux. Nous avions des vaches qui se bloquaient mais nous n’avons plus aujourd’hui de problèmes d’acidose. Même chose pour les diarrhées sur les veaux. 

 

Sur les sols, l’eau s’infiltre mieux et il y a donc une meilleure résistance à la sécheresse
En 2015, nous avons fait un profil de sol après quatre ans dans le concept SOBAC. Entre chez nous et chez le voisin, à la mini-pelle, la souplesse du sol du côté SOBAC m’a étonné en creusant les fosses. Chez le voisin, les 40 premiers centimètres étaient très compactés. Au niveau de l’enracinement, de l’homogénéité de la terre, du brassage des horizons, des vers de terre, les différences étaient très nettes. C’est sur ce genre d’opération qu’on voit concrètement l’efficacité du concept. 

 

Nous avions des terres battantes qui continuent à évoluer positivement.

 

Sur les pâturages, nous avons des rendements assez exceptionnels

 

Nous sommes autonomes en fourrages et en paille, nous achetons juste du soja. 
Tout s’est fait un peu au même moment. Nous avons aussi créé une coopérative de 30 producteurs, Cantaveylot (pour Cantal-Aveyron-Lot) car nous voulions nous démarquer. Aujourd’hui, nous commercialisons nous-mêmes du lait UHT, du fromage, des yaourts. Toutes nos démarches  vont dans le sens de l’autonomie. Tout maîtriser, être acteur sur toute la chaîne. "

 

Résultats

Ils utilisent du Bactériolit depuis 2011 pour valoriser les effluents d'élevage et fertilisé ensuite leurs terres, ainsi que des semences SOBAC.

 

  • Travail du sol était plus facile.
  • La terre est beaucoup plus souple.
  • Plus d'homogénéité dans les cultures.
  • 18,7 de matière azotée totale alors qu’avant on était à 14.
  • Un gain entre 1500 et 2000 litres de lait par vache.
  • En 1998, c'était 180 000 litres sur 55 hectares et aujourd’hui, en ayant doublé la surface c'est 650 000 litres.
  • La qualité du fourrage a progressé.
  • Les rendements augmentent et le taux protéique aussi : 34,5 de taux protéique à l’année.
  • Les frais vétérinaires divisés par deux.
  • Plus de problèmes d’acidose sur les vaches et ni de diarrhées chez les veaux.
  • L’eau s’infiltre mieux et donc une meilleure résistance à la sécheresse.