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Témoignages et résultats

Témoignage
Bernard Bolatre, éleveur d'ovins et bovins viande, en agriculture bio, utilisateur de Bactériolit et Bactériosol, (21).
Biologique
Bernard Bolatre
Au niveau rendement, il y a vraiment un plus; je pense avoir gagné 40 % d’herbe
Éleveur bovins et ovins viande
2016
LA ROCHE EN BRENIL
21530
Côte-d'Or

Culture/Production

Bernard Bolatre est agriculteur à La Roche en Brénil (21), installé depuis 1982, en agriculture biologique depuis 1987; il élève 180 brebis de race grivette et charmoise, ainsi que des vaches de races Aubrac et Charolaise.L'exploitation c'est : 120 ha d’herbe et 23 ha de prairies temporaires, puis 32 hectares de cultures dont du blé, seigle, orge, avoine, épeautre.

Témoignage

En Bio depuis près de trente ans, Bernard Bolatre a toujours été observateur de ses sols. Meilleure résistance à la sécheresse, meilleurs rendements, il est persuadé que le concept SOBAC est le chemin à suivre pour le candidat à l’agriculture biologique.

 

" J’ai entendu parler de la SOBAC dans une revue Bio il y a bien dix ans. En apportant le Bactériolit® dans les fumiers, ça simplifie les choses. Et puis j’avais lu des témoignages qui m’avaient intéressé, notamment sur la famille Franques dans l’Aveyron.


Sur la production d’herbe, je pense avoir gagné 40 % d’herbe

 

J’ai une prairie de trois hectares où j’ai mis douze génisses d’avril à début septembre. Elles étaient en bon état et il restait encore un peu d’herbe. J’en mets douze là où j’en mettais huit avant. 
Le fumier s’épand facilement et il n’y a pas d’odeurs. En élevage, il faut déjà apprendre à soigner, à nourrir les bêtes. Très jeune, j’ai compris que c’est le Bio qui me permettrait d’avancer. 

 

Dans la bergerie, avec mes 180 brebis de race Grivette, il n’y a plus d’odeurs d’ammoniac. 
Dans les prés, il y a plus de légumineuses. Au niveau de la sécheresse, il y a dix/quinze jours d’écart, on repousse les limites.
Avec le Bactériolit il y a plus d’herbe, la flore est améliorée. Je suis quasiment au double en chargement par endroits. 
Même quand on a l’impression qu’il n’y a plus grand-chose à manger, les vaches y trouvent leur compte. C’est une herbe plus dense au pied. En regardant les bêtes, ça se voit si elles ont ce qu’il faut à manger. 

 

Avec mes fumiers et lisiers, je couvre une partie de l’exploitation. 
Sur une prairie artificielle de 10 ha avec beaucoup de granit, une parcelle difficile, en 2013 j’ai fait 285 bottes (luzerne, lotier, minette + graminées dont fléole). C’était des bottes de 300 kilos. Je n’avais jamais fait ce rendement là. C’était un record.

 

Au niveau rendement, il y a vraiment un plus


Pour quelqu’un qui est en intensif et qui veut venir vers le Bio, la SOBAC est un bon tremplin. De toute façon, il ne risque rien : il va dépenser moins et produire autant. 
Je soigne beaucoup grâce à l’homéopathie. J’ai fait des formations pour ça. Je lis beaucoup de choses. 
L’agriculture est à un virage. Dans l’avenir, il y aura soit d’énormes exploitations, soit des exploitations familiales qui vont transformer et travailler en circuits courts. 
Il faut être autonome avec son foin comme je le suis, et avoir des races économiques comme l’Aubrac. 
La SOBAC à la Cop21 c’est la confirmation que l’entreprise travaille pour l’environnement. Avec ses produits qui existent maintenant en concentré, ça fait déjà beaucoup moins de transport, près de trois fois moins. Ils ont le souci de moins polluer. 
Moins il y a de pertes d’azote dans les sols, moins on pollue l’eau. 

 

Pour produire une tonne d’ammonitrate il faut plusieurs tonnes de pétrole, c’est de la folie.  C’est évident qu’on gagne en marge. Et il y a moins de travail, cela compte tout de même ! 
Je suis tout seul et j’ai envie d’organiser ma succession avec l’association «Terre de liens» pour installer quelqu’un qui continuera en Bio.

 

Transmettre une exploitation saine, qui tourne en coûtant le moins cher possible, c’est mon objectif et le concept SOBAC a évidemment sa part dans ce raisonnement. 
Je connais des céréaliers qui travaillent avec la SOBAC et ce qu’ils économisent par rapport aux engrais, c’est énorme. Rien que l’économie, leur fait déjà un revenu conséquent. En plus, ils ont le bénéfice de la ferme ".

 

Résultats

M. Bolatre utilise du Bactériolit pour la réduction des odeurs des effluents et pour épandre les fumiers plus facilement. Il emploie aussi du Bactériosol pour la fertilisation et des semences pour avoir une production fourragère de qualité.

 

  • 40 % d’herbe gagnés.
  • Le fumier s’épand facilement et il n’y a pas d’odeurs (plus d’odeurs d’ammoniac).
  • Dans les prés, il y a plus de légumineuses.
  • La flore est améliorée.
  • Au niveau de la sécheresse, il y a dix/quinze jours d’écart.
  • Quasiment au double en chargement par endroits
  • Un meilleur rendement.(" je n'avais jamais fait ça avant,C’était un record ").