bandeau image
icon-temoignage

Témoignages et résultats

Témoignage et résultats
Kévin Maréchal utilisateur Sobac
Kévin Maréchal
Avec SOBAC, je suis dans une démarche d’autonomie que j’essaie d’étendre à toute l’exploitation
ÉLEVEUR
2021
Toulon-sur-Arroux
71542
Saône-et-Loire

Culture/Production

Kévin Maréchal, éleveur

107 ha de SAU dont 10/15 ha de céréales, 10 ha de maïs ensilage et le reste en prairies naturelles et temporaires. 85 mères de race charolaise, 220 bêtes en moyenne sur l’exploitation

Produit/Usage

  • Bactériolit (depuis 2011) / Pour valoriser les effluents d'élevage
0

Témoignage

Apprenti chez Jean-Marc Guilhem qui travaillait avec SOBAC depuis 2011 puis en Gaec avec lui à partir de 2017, Kévin Maréchal a repris l’exploitation en janvier 2019 et continue dans la même philosophie. Un bel exemple de transmission entre deux générations.

Sobac solution pour valoriser les affluents d'élevage

Le système me paraissait bien et j’ai donc continué avec BACTÉRIOLIT. Jean-Marc me disait que l’engrais ce n’était pas la solution. J’étais quand même étonné qu’on n’en mette pas. Mais quand on ensilait avec la Cuma, on voyait bien qu’on récoltait autant que les autres. Je suis super chargé en bêtes qui restent 5 mois de l’année en bâtiment et les frais véto sont limités sur l’exploitation.

 

« L’ÉLEVAGE EST RECONNU »

 

Il y a une bonne ambiance dans le bâtiment. Je vends pas mal de reproducteurs et les éleveurs soulignent fréquemment que mes bêtes sont belles et fraîches. L’élevage est reconnu et le troupeau est bien classé depuis 15 ans. Je suis très proche de mes bêtes.

Je sens que la ration est équilibrée. J’ai divisé l’apport des minéraux par deux et tout va bien.

 

Lors de la journée Portes Ouvertes, j’étais content de voir le profil de sol, d’avoir la confirmation de ce que je ressentais. Au printemps, j’avais fait des analyses de sol et elles étaient bonnes. Mes dernières analyses de fourrages sont bonnes également. Sur 2 ensilages, au niveau énergétique et au niveau protéique, c’était vraiment bien.

 

Lors du profil de sol, la différence au niveau du système racinaire par rapport à une parcelle témoin sans micro-organismes était impressionnante, de l’ordre de 50 cm d’écart. Pour les galeries de vers de terre c’était de 400 à 1800 avec évidemment une meilleure filtration de l’eau. Le pH était d’une grande homogénéité sur toute la hauteur alors qu’à côté ça variait beaucoup.

 

« JE NE DONNE PLUS D’ALIMENT À MES VACHES »

 

Quand il pleut, l’eau pénètre bien dans la terre. Les drains coulent, ça veut dire que l’eau est bien rentrée dans le sol. Sur mes prairies, j’ai peu de refus. Je ne donne plus d’aliment à mes vaches, juste de l’ensilage de maïs et d’herbe et du foin.

 

L’an dernier, je n’ai pas mis d’azote et, quand j’en mets, c’est 30 unités sur les parcelles à ensiler et céréales. J’utilise 3,6 t pour 107 ha.

 

Nous passons dans les céréales pour un désherbant, c’est tout.

 

Par rapport au conventionnel, je gagne au moins 2 passages de pulvérisateur et 2 passages d’engrais.

 

Ça fait 4 passages d’économisés. En blé, j’étais à 52 q ce qui est dans une bonne moyenne pour la région avec cette météo capricieuse en 2020.

 

Avec SOBAC, je suis dans une démarche d’autonomie que j’essaie d’étendre à toute l’exploitation. Cette année, j’ai semé un méteil sur 6 ha que je ferai analyser. Tout va dans le sens de l’autonomie. Je suis dans un système très intensif mais je suis quasiment autonome en fourrages.

 

Jean-Marc m’a beaucoup aidé et continue de le faire quotidiennement. Il voulait que ce soit un jeune qui soit le repreneur et je pense qu’il est fier de voir que je continue dans la même voie que lui avec SOBAC. Si j’ai un problème, je sais que je peux compter sur lui.

 

Oui, j’ai le sentiment d’être dans la bonne direction. Je fais tout pour avoir un fourrage de qualité et je sais qu’avec SOBAC, j’ai encore une belle marge de progression."

 

En Bref :

=> Meilleure ambiance dans les bâtiments

=> Gain autonomie alimentaire - Réduction des compléments

=> Apport des minéraux divisé par 2

=> Diminution des refus sur prairies

=> Autonome en fourrage sur un système intensif sur une année normale

=> Sur céréales, 1 seul passage contre 5 auparavant

 

RÉSULTATS ÉCONOMIQUES DE KÉVIN MARÉCHAL

1. LE CONTEXTE ET LES OBJECTIFS

 

Suite à la reprise de l’exploitation, Kevin souhaite maintenir la notoriété de l’élevage que lui a transmis Jean Marc. Afin d’atteindre cette ambition, il souhaite poursuivre le chemin initié par son prédécesseur :

 

  • Améliorer la rentabilité de l’exploitation par l’autonomie alimentaire
  • Améliorer la santé du troupeau
  • Réduire les intrants chimiques afin de limiter leur impact sur l’environnement

 

2. ÉVOLUTION DU SYSTÈME ENTRE 2006 ET 2016

ÉVOLUTION DU SYSTÈME ENTRE 2006 ET 2016

Au cours de l’étude le contexte de l’exploitation a très peu évolué. Nous comparons donc deux périodes avec comme seul critère de changement, l’utilisation du BACTÉRIOLIT dans les effluents d’élevage. De même, il n’y a pas eu de grand changement dans la ration alimentaire. Les charges alimentaires par UGB avant et avec l’utilisation du BACTÉRIOLIT sont équivalentes (134 €/UGB).

 

Il est intéressant de noter que l’exploitation a un coût alimentaire très faible par rapport à la moyenne de référence (183 €/UGB) soit - 49 €/UGB pour un chargement par hectare de SFP nettement supérieur : + 0,51 UGB/ha SFP.

 

- 49 € /UGB de frais alimentaires par rapport au groupe de référence

 

3. LES FRAIS VÉTÉRINAIRES RÉDUITS

 

les frais vétérinaires

On observe entre les deux périodes étudiées une réduction de - 13 % des frais vétérinaires soit une économie de 1 264 €/an.

 

Kévin et Jean-Marc ont fait le constat d’une amélioration de la santé de leurs animaux : moins de problèmes de boiteries, des vêlages qui se font à 90 % en 1 mois, un meilleur comportement des animaux. Comparé à la moyenne départementale de référence de Fermoscopie*, les frais vétérinaires sont réduits de - 10 €/UGB

 

* Fermoscopie : moyenne départementale des exploitations du groupe de référence

4. UNE RÉDUCTION DES CHARGES

 

Avant de rencontrer SOBAC, l’exploitation utilisait des engrais azotés (12 t), de la chaux (30 t) sur un tiers de sa surface tous les ans et des engrais complets (PK). Depuis l’utilisation des solutions SOBAC, il n’y a plus de chaux ni d’engrais complets sur l’exploitation.

 

Seulement une petite partie d’azote minéral a été conservée pour les céréales : 3,6 t soit - 70 % d’azote. Pour 10 ha supplémentaires, on a une charge de fertilisation identique avant et après l’utilisation du concept SOBAC soit 7 720 € contre 7 666 €.

 

Suppression de PK + CaO

5. UNE MARGE AMÉLIORÉE

 

ÉVOLUTION DES RÉSULTATS ÉCONOMIQUES EN € AVANT ET AVEC L’UTILISATION DES SOLUTIONS SOBAC

ÉVOLUTION DES RÉSULTATS ÉCONOMIQUES EN € AVANT ET AVEC L’UTILISATION DES SOLUTIONS SOBAC

L’utilisation des solutions SOBAC sur l’exploitation a permis de réduire les charges opérationnelles de - 25 €/UGB, tout en améliorant le produit final de 146 €/UGB soit une amélioration de la marge brute de l’atelier bovins entre les deux périodes étudiées de + 171 €/UGB.

 

Le gain des kilos de viande produits en autonomie couplé à une meilleure valorisation des animaux apporte à Kevin une amélioration de + 23 500 € de marge brute.

+ 170 €/UGB de marge brute

 

CONCLUSION

 

L’utilisation des solutions SOBAC sur la période de 2012/2016 a permis à l’exploitation de Kévin Maréchal d’atteindre ses objectifs. La réduction des charges opérationnelles et l’amélioration des produits de l’exploitation ont permis d’atteindre + 23 500 € de marge brute supplémentaire pour une exploitation déjà performante par rapport à son groupe de référence.

 

Côté intrants, l’exploitation a supprimé la chaux, le phosphore, la potasse et a fortement réduit l’utilisation de l’azote tout en améliorant la quantité et la qualité des fourrages. L’exploitation est fi ère d’élever des animaux beaux et en pleine santé démontrant qu’il est possible de produire mieux en respectant l’environnement.

 

Malgré les conditions de sécheresse, les résultats de 2018 et 2019 confi rment les résultats de 2012-2016 avec + 109 €/ha et + 191 €/ha de marge brute. Pour sécuriser la production, les solutions SOBAC permettent de faire face aux aléas climatiques de plus en plus présents

 

Une empreinte carbone nettement améliorée pour une exploitation performante.