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Témoignages et résultats

Témoignage et résultats
Vincent Rapin, viticulteur en AB dans le Bordelais et utilisateur du Bactériosol, (33).
Biologique
Vincent Rapin
Les vignes ont gagné en robustesse
Viticulteur en agriculture biologique
2014
SAINT EMILION
33330
Gironde

Culture/Production

Vincent Rapin est viticulteur Bio à Saint-Émilion en Aquitaine, il possède deux propriétés :  " La Dame de onze heures " avec 1,2 ha à Saint-Émilion et " Le Domaine de Valmengaux " de 5 ha à Vérac, en Bordeaux. Il est utilisateur de Bactériosol depuis 2011

Témoignage

Dans sa maison au milieu du domaine de Valmengaux, Vincent Rapin aime à parler de ses vignes, lui qui a longtemps vécu dans le monde de la musique. Viticulteur Bio, il trouve les mots justes pour expliquer pourquoi un jour il a voulu se débarrasser de la chimie et comment la rencontre avec la SOBAC s’est faite tout naturellement.

" Je passe tout l’hiver à me documenter. C’est une période où je ne suis pas dans l’urgence et je cherche de nouvelles pistes. Sur internet, je suis tombé sur la SOBAC il y a quatre/cinq ans et je les ai contactés. Je suis très concerné par la vie des sols, les micro-organismes puisque je suis en bio et biodynamie. Ça m’a tout de suite parlé surtout que j’essaie d’utiliser le moins d’intrants possible. Que des intrants efficaces qui régénèrent les sols plutôt que de l’engrais pour produire plus. Le dernier désherbant que j’ai mis c’était en 2001. Mes vignes étaient orange et je me suis dit : « Ça ne va pas, je n’ai pas arrêté mon ancien métier pour passer du lance-flamme sur mes vignes ». 2007, c’est la dernière année où j’ai mis des produits issus de la chimie.

 

Je fais beaucoup de semis inter-rangs, j’utilise beaucoup les plantes pour amender les sols, les décompacter, les rendre plus fertiles et ce que me proposait la SOBAC venait complémenter ma façon de travailler. Ce qui m’a fait basculer, c’est aussi qu’il y avait sur le site de la SOBAC beaucoup de témoignages qui me parlaient. Des gens qui travaillaient avec ça et avaient des résultats sur les sols. Ce qui m’a plus intéressé que les viticulteurs, ce sont les éleveurs et leurs témoignages sur leurs prairies qui redeviennent plus vivantes, qui n’ont plus de refus, du fait de l’action des micro-organismes. Les témoignages des gens satisfaits du produit valent toutes les récompenses parce que là, on est sur le terrain. J’avais appelé un viticulteur en Alsace d’ailleurs, après avoir lu ses propos. J’ai tout de suite mis 4/500 kilos à l’hectare. Je me disais que de toute façon, ça ne ferait pas de mal…

 

Toutes les vignes pètent le feu !

 

Je voulais quelque chose qui entretienne l’état existant des vignes. Telles qu’elles sont, elles font entre 40 et 45 hectolitres/ha en année normale et ce que je cherche, ce sont des vignes à l’équilibre. Mon but, c’est d’entretenir une dynamique mais pas de la booster. Sur les parcelles en bon état, celle en Saint-Emilion et deux hectares à Valmengaux, j’ai continué sur une dynamique qui me plaît bien. Je n’ai pas à faire tomber de raisins, les vignes sont en pleine santé, elles n’ont pas de carences, pas de soucis. Sur les vignes sans souci, on entretient le rendement sans problème, les vignes n’ont aucune carence. Je mets le Bactériosol et en avant la musique ! Les différences sont avant tout qualitatives. En 2012, il y a eu une pression de mildiou terrible. Nous n’avons rien changé à nos pratiques et au bout, nous avons fait 45 hectolitres de rendement. En 2014, il y a eu des écarts de température, du froid, mais à l’arrivée nous étions au niveau.

 

Les vignes ont gagné en robustesse. Avant j’avais de petites chloroses, quelques pieds fragilisés, alors que maintenant je n’ai plus aucun souci d’assimilation des minéraux ou des oligo-éléments. Toutes les vignes pètent le feu. Je pense qu’il y a de plus en plus de gens qui se rendent compte que prendre soin des sols ce n’est pas accessoire, que la vigne ce n’est pas qu’un plant qu’on met n’importe où et qui produit. Ça passe par l’arrêt des désherbants, le retour du travail du sol et l’utilisation de procédés comme celui de la SOBAC. Je suis arrivé ici en 98 et j’ai appris le métier pendant deux ans avec mon beau-père. J’étais ouvrier de chais, ouvrier de vigne. Ça ne me satisfaisait pas de passer des désherbants. Même sans avoir les arguments pour le démontrer, je sentais que ce n’était pas quelque chose qui allait dans le bon sens. L’élément déclencheur a vraiment été la santé de mes enfants. Un jour je me suis entendu leur dire : "N’allez pas dans les vignes, c’est dangereux". On venait de traiter et je me suis dit que ce n’était plus possible de continuer de la sorte. Mes enfants, notre santé à tous et par extension la nature, l’environnement, l’intérêt général, voilà ce qui dicte ma démarche.

 

 

Je sens que nous arrivons à un équilibre de production et le Bactériosol y contribue

 

Il maintient une vie, un équilibre et du coup, naturellement, j’ai la production que je veux sans être interventionniste. La SOBAC vient s’inscrire dans un programme cohérent de mise en équilibre du sol, donc de la vigne, donc du vin.

Je fais partie d’un groupement de vignerons au niveau national. Ça bouge mais il y en a encore beaucoup qui sont prisonniers de leurs pratiques, qui n’ont pas le temps ou qui ont peur de se remettre en question. Il y en a quand même pas mal qui commencent à regarder leur portefeuille. Les produits c’est bien joli, mais ça coûte cher.

 

L’aspect économique entre aussi en jeu. Moins je mets, moins je dépense. Il y a aussi en face des gens qui n’ont pas intérêt à ce que cette façon de penser l’agriculture progresse. Ce poids-là est énorme. Quand j’ai parlé de ma démarche à mon fournisseur de produits foliaires avec qui je travaillais pourtant depuis dix ans, il m’a répondu : on ne fait pas ça parce que nous, on fait des produits qui marchent. Ça résumait bien la pensée dominante. Je suis persuadé d’être sur le bon chemin et au début j’argumentais, je défendais mon point de vue. Maintenant j’ai compris que ça ne sert à rien si les gens ne sont pas prêts. Il faut qu’ils y aillent d’eux-mêmes. J’ai vu des résultats empiriques sur mes vignes mais c’est difficile à quantifier. Quand Marion (la technico-commerciale de la SOBAC) m’a dit : "On va faire un trou et on va voir ce qui se passe", j’ai dit banco. Ces "Portes Ouvertes", c’est l’occasion de voir si ça marche vraiment. Ce dont je ne doute pas. Ça ne fait jamais de mal d’avoir une confirmation.

 

Par exemple, j’ai fait analyser ma cuvée 2012 pour entrer dans un label qui s’appelle "Bio Cohérence" et sur 400 produits recherchés il n’y a même pas une trace d’un des produits. Toutes les analyses sont revenues à zéro. Il serait hors de question de revenir en arrière.

 

Les vins ont progressé à tous les niveaux et sont plus goûteux. On n’a pas de baisse de rendements, tout marche bien. Pourquoi changer !
 

Résultats

Il utilise le Bactériosol concentré UAB pour la fertilisation de ses vignes.

 

  • Gain en robustesse
  • Pas de carences
  • Maintient du rendement
  • Amélioration qualitative
  • Meilleure assimilation des minéraux et des oligo-éléments
  • Meilleure résistance aux changments climatiques
  • Label "Bio-cohérence"