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Témoignages et résultats

Témoignage
 Frédy Leonhart, éleveur de vaches allaitantes en BIO et utilisateur des solutions SOBAC depuis 2008.
Biologique
Frédy Leonhart
Un souffle d’air frais
Éleveur de bovins viandes
2017
Bischholtz
67340
Bas-Rhin

Culture/Production

Frédy Leonhart est éleveur de vaches allaitantes à Bischholtz (Bas-Rhin). Installé depuis 10 ans.  

Son exploitation : 140 hectares en bio depuis 2010 dont 110 ha en herbe (65 ha en prairies naturelles et 45 en prairies temporaires) et 30 hectares en cultures (blé, épeautre, seigle, féverole, lupin, méteil). 70 mères et leur suite.  

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2008) / Pour augmenter la fertilité des sols naturellement.
  • Bactériolit (depuis 2008) / Pour valoriser les effluents d'élevage.
  • Bactériosol booster (depuis 2017) / Pour développer la fertilisation au plus proche de la plante.
  • Semences (depuis 2009) / Pour une autonomie fourragère et des cultures de qualité.

Témoignage

Frédy est associé au sein de l’Earl du Tilleul avec sa mère, Jacqueline, également maire de Bischholtz. Toute la famille est maintenant convaincue du bien-fondé du passage en bio et de l’aventure avec la SOBAC.

" Ken, le commercial de la SOBAC est passé et j’ai apprécié son discours. Tu travailles tes fumiers, tu les valorises, tu améliores l’ambiance dans la stabulation, tu réduis les intrants et, en travaillant avec la SOBAC, chaque année, tu réduis tes doses jusqu'au niveau d'entretien. Qui d'autre peut proposer de réduire ses intrants année après année ? C’est beaucoup plus l’aspect pécuniaire que l’aspect environnemental qui m’a accroché au départ.
J’ai passé tout de suite toute l’exploitation dans le concept SOBAC. La première année, on m’a traité de fou mais j’étais déjà convaincu de ma démarche. Les bactéries, ce sont des armées invisibles de petits ouvriers. C’est normal qu’on ne voie pas tout de suite des résultats.

 

Aujourd’hui, je travaille à 100 % avec Bactériolit et sanitairement, ça colle. Les coccidies, diarrhées, problèmes pulmonaires et autres infections sont rares.

 

En facture vétérinaire annuelle, je suis passé de 4 000 à moins de 1 000 euros

 

A leurs poils, je vois que mes animaux se portent bien. "Mon véto gagne mieux sa vie avec mes chiens qu'avec mes bovins".

 

Sur les terres avec le tracteur, je suis à 1 400 tours/minute au lieu de 1 800 tours/minute. Ça veut dire que je tire moins dessus parce que la terre est devenue plus meuble et les économies de gasoil sont appréciables. Je consomme en moyenne 10 000 litres de fioul au lieu de 15/16 000 litres avant.

 

Je n’éprouvais pas le besoin de traiter, je préférais des techniques alternatives. Mais j’avais le frein des parents et des grands-parents. Le passage en bio a été dur à avaler pour eux. Aujourd'hui, pour rien au monde ils ne reviendraient en arrière.
J'ai meilleure conscience à ne plus épandre sur mes parcelles des produits où sont imprimées des têtes de mort, dangereux pour l'environnement....

 

J’ai fait un AVC à 25 ans et mes pratiques culturales d’alors n’y sont peut-être pas étrangères. C’est à ce moment que j’ai voulu passer en bio.
La flore est devenue magnifique. Une partie des prairies est en MAET et avait déjà une flore de qualité. Mais aujourd’hui ça n’a plus rien à voir. Il y a moins de rumex, moins de chardons. Tout est pâturé par le troupeau. Il n’y a plus de refus, tout est mangé jusqu’à la bouse avec des trèfles qui repoussent dedans. On fait tourner en intensifiant le chargement et tout se passe bien. Pour des questions de main-d’œuvre, je vais sûrement augmenter un peu les cultures et diminuer un peu le cheptel ou m'orienter vers une autre race de bovins.

 

Je suis là pour faire ce métier tel que je le fais aujourd’hui

 

Mes blés sont à plus de 50 quintaux et il y en a qui envient la propreté de mon parcellaire. Au niveau des analyses de fourrages, nous tapons dans l’excellence. Ce sont même des fourrages trop protéiques pour un troupeau allaitant. On fait des kilos pour pas cher…
Nous sommes autonomes en fourrage. Il n‘y a qu’en paille qu’on ne réussit pas à fournir suffisamment.

En cultures, j’ai arrêté le maïs en 2008. Ça a été positif pour la structure des sols. En blé et épeautre, je sème des variétés anciennes car il y a une demande.

 

Avec le Bactériosol Booster sur les céréales, nous avons fait 5 à 7 quintaux de plus avec moins d’épis. Le système racinaire est beaucoup plus développé et le feuillage est resté vert plus longtemps. J’aime bien essayer de nouvelles choses, je suis curieux de nature.
Je ne cherche pas à le faire savoir mais je suis fier de travailler comme cela. Il y a un équilibre qui s’est fait. Mes hectares sont devenus rentables.

 

Je suis dans un groupe d’éleveurs, nous pesons nos animaux et moi qui suis en bio je suis bon en termes de résultats de pesée. Sans curiosité on n’avance pas. J’explore beaucoup le domaine de l’homéopathie et de la phytothérapie par exemple.

 

La SOBAC à la COP23 ? C’est une entreprise qui gagne et ce sont les gagnants qui vont loin. C’est une belle pierre à l’édifice.

 

Le bio, la SOBAC nous ont apporté un souffle d’air frais qui nous fait gravir les échelons

 

Maintenant nous avons une réserve de trésorerie et ça va mieux.

En fait, je suis fier de trois choses : d’être passé en bio, de travailler avec la SOBAC et d’être dans une Cuma ouverte où on peut échanger entre nous.
Nous aurons des expériences à faire pendant tout le reste de notre vie professionnelle et c’est ce qui fait que notre métier est un beau métier. Nous allons par exemple commencer à nous intéresser à l’agroforesterie.  
Maintenant, je suis maître de ma production de A à Z ".
 

Résultats

Il utilise du Bactériosol pour apporter une fertilisation naturelle sur les cultures et du Bactériosol Booster pour une fertilisation rapide au plus proche de la graine. Il met aussi du Bactériolit dans les effluents d'élevage pour les valoriser et il se fournit aussi en semences SOBAC.

 

  • Les coccidies, diarrhées, problèmes pulmonaires et autres infections sont rares
  • En facture vétérinaire annuelle, je suis passé de 4 000 à moins de 1 000 euros.
  • Avec le tracteur, je suis à 1 400 tours/minute au lieu de 1 800 tours/minute.
  • Les économies de gasoil sont appréciable (10 000 litres de fioul au lieu de 15/16 000 litres avant).
  • La terre est devenue plus meuble.
  • La flore est devenue magnifique
  • Il y a moins de rumex, moins de chardons.
  • Il n’y a plus de refus.
  • Au niveau des analyses de fourrages, nous tapons dans l’excellence.
  • Avec le Bactériosol Booster sur les céréales, nous avons fait 5 à 7 quintaux de plus.
  • Le système racinaire est beaucoup plus développé.
  • Je suis bon en termes de résultats de pesée.
  • Maintenant, je suis maître de ma production de A à Z.