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Témoignages et résultats

Témoignage
Témoignage de Laurent et Eleonore Moreau, viticulteurs dans l'Yonne.
Biologique
Laurent et Eléonore Moreau
Notre quête d’harmonie continue …
Viticulteur
2018
Poilly-sur-Serein
89310
Yonne

Culture/Production

Laurent Moreau est viticulteur à Poilly-sur-Serein (Yonne); installé avec sa fille Eléonore. L'exploitation : 14 hectares de vignes en Chablis et Petit Chablis, depuis 2007.  

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2008) / Pour augmenter la fertilité des sols naturellement.

Témoignage

Laurent Moreau et sa fille Eléonore n’ont de cesse de faire progresser leur vignoble, en plein terroir chablisien. Une quête d’harmonie où le Bactériosol a toute sa place.

« Ce qui m’a séduit dans le discours SOBAC, c’était le parallèle fait avec les forêts, l’idée qu’une forêt est autonome, qu’elle n’a besoin de personne pour se développer et qu’elle génère elle même ce dont elle a besoin pour vivre. J’étais bien loin de ce qu’on m’avait appris au lycée viticole de Beaune. 

 

C’est la vie des sols qui m’a interpellé

 

Je voyais que mes sols étaient morts et il fallait trouver une solution. On accumulait tous les éléments fertilisants dans le sol mais ça ne servait à rien. En fait, on créait un grenier qui restait fermé. 
J’ai ensemencé toute l’exploitation d’un coup dans le procédé SOBAC en 2008. J’avais déjà arrêté les désherbants en 2001 et là, je me suis mis à broyer les sarments, à travailler le sol et depuis trois ans je fais des couverts végétaux. 

J’ai commencé à voir des différences au niveau de la couleur du sol qui était plus brun et qui avait plus de facilités pour se ressuyer. Puis j’ai fait une conversion Bio. C’était une période où il n’y avait personne de la SOBAC à plein temps en Bourgogne, c’était compliqué.
Après un moment de flottement, j’ai repris avec la SOBAC en 2014.


J’ai rencontré Maxime Joly qui a un vrai discours technique et ça a été le début d’un partenariat efficace. En septembre 2014, nous avons fait un premier apport sur l’ensemble du vignoble et maintenant, le sol est vraiment en train de changer, il se travaille beaucoup mieux. Il a gagné en porosité. Au lendemain de fortes pluies, je rentre dans mes vignes. Il n’y a pas de terre sur les chemins comme avant. 
En général, j’ai moins de pourriture sur mes vignes en commençant pourtant les vendanges une semaine plus tard que mes voisins.  

 

Visuellement, les feuilles des vignes semblent plus vertes, plus naturelles


Je travaille avec un négociant qui me dit que depuis 2011-2012, mes vins ont considérablement évolué. C’est vrai qu’il y a une super évolution au niveau du fruit, de la structure et le Bactériosol est un élément de la philosophie mise en place.  Il n’y a que le gel ou la grêle qui m’ont empêché de faire de bonnes récoltes. En général nous faisons le rendement prévu
Si j’avais à définir le vin que nous produisons, je dirai que je le sens plus Chablis qu’avant, comme s’il retrouvait sa typicité. Aujourd’hui, nous avons de belles minéralités, de belles fraîcheurs. Nos Petit Chablis peuvent vieillir trois-quatre ans et les Chablis, huit ans. Je pense que nous sommes en train de retrouver ce terroir égaré.

 

Nous avons été scotchés

 

En août dernier, nous avons fait un profil de sol comparatif entre une parcelle de notre exploitation et celle d'un voisin, séparées de 10 m l'une de l'autre. Nous n'avons pas été surpris, nous avons été abasourdis. En creusant les fosses, il y avait déjà des différences. Chez nous, c’était un tiers de terre végétale et deux tiers de roche tandis que chez le voisin c’était quelques pelletées de terre végétale et tout de suite la roche. Notre vigne est beaucoup plus jeune que la sienne mais dès le départ du pied, il y avait plus de chevelu chez nous et on retrouvait des racines au fond du trou à 1m 30 alors que chez le voisin ça s’arrêtait à 80 cm. 


En fait chez nous, il y avait trois zones de terre : 25 centimètres de terre arable contre 15 chez le voisin, puis 80 centimètres de terre un peu jaunâtre en évolution avec des cailloux mélangés puis la roche. Alors que chez le voisin on passait directement de la terre arable à la roche. 
Côté galeries de vers de terre c’était de l’ordre de 440 à 100 et au niveau du pH, c’était beaucoup plus régulier chez nous, de 7,8 à 8 sur un mètre alors que chez le voisin c’était de 7,4 à 9,4.


Nous avons été scotchés tous les deux. Le voisin est d’ailleurs passé au Bactériosol depuis. Plusieurs autres domaines y sont passés aussi. 
Il faut intégrer l’idée qu’il faut du temps, de la patience. Avec Eléonore, nous allons essayer de mettre sur pied une réunion sur le principe de la confusion sexuelle pour éviter la reproduction des insectes prédateurs. Notre autre cheval de bataille, c’est la diminution du SO2, le dioxyde de soufre, dans le vin ».

 

Résultats

Il utilise du Bacteriosol pour la fertilisation de ses vignes.

 

  • Le sol se travaille beaucoup mieux.
  • Meilleure porosité.
  • Moins de pourritures.
  • Les feuilles sont plus vertes.
  • Meilleure qualité du vin. 
  • Terroir égaré retrouvé.
  • Meilleur enracinement.
  • pH beaucoup plus régulier.