bandeau image
icon-temoignage

Témoignages et résultats

Témoignage
M. Bizouard, éleveur de brebis laitière en BIO
Biologique
Vincent Bizouard
J’ai saisi la relation qui existait entre la sobac et la terre
Éleveur de brebis en bio
2018
Châtellenot
21320
Côte-d'Or

Culture/Production

Vinceint Bizouard est éleveur de brebis à Chatellenot (Côte d’Or); en bio.  Son exploitation : 48 hectares en Bio de SAU dont 22 ha de terres labourables, (orge de printemps, méteil, blé, avoine d’hiver), 5 ha de luzerne et le reste en prairies permanentes. Troupeau de 250 brebis.

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2016) / Pour augmenter la fertilité des sols naturellement.
  • Bactériolit (depuis 2016) / Pour valoriser naturellement les effluents d'élevage.

Témoignage

Il a commencé sa conversion Bio en 2015 et s’est lancé dans la démarche SOBAC en 2016. Il en voit les premiers résultats.

" J’ai rencontré Maxime Joly, le responsable de région pour la SOBAC et nous avons discuté pendant plusieurs heures. Il m’a fait prendre la bêche pour aller voir les parcelles. J’ai tout de suite saisi la relation qui existait entre la SOBAC et la terre. Maxime m’a appris beaucoup de choses en très peu de temps. 


J’ai commencé le Bactériosol il y a trois ans et cette année sur les blés, ça a été flagrant. 
Au niveau de la structure du sol, on a bêché chez un voisin avec Emmanuelle, la technico-commerciale. Ça sentait la vase quand c’était mouillé. Sur le profil racinaire, il y avait beaucoup plus de radicelles sur les terres ensemencées avec Bactériosol. 

 

 

L’eau de pluie est mieux filtrée et mieux restituée


Maintenant que j’ai mon troupeau de brebis, je vais réduire l’épandage de Bactériosol au profit du Bactériolit
Si les brebis mangent de l’herbe fertilisée avec le concept SOBAC, elles vont être en meilleure santé et la boucle sera bouclée. 
Nous aurons aussi un meilleur pouvoir « tampon » en cas de sécheresse.  L’été dernier, il y a des blés qui ont grillé sur pied, les miens sont tranquillement arrivés à maturité fin juillet, j’étais à 80,2 de poids spécifique en conversion 2ème année. C’est quand même encourageant !


J’apprécie de prendre enfin le temps d’observer. J’ai semé des blés au 20 novembre alors qu’avant j’aurai attaqué début octobre. J’ai attendu qu’il pleuve. 
Ma terre a changé. Quand on déchaume pendant l’été, on sent que la terre est encore fraîche même en période de sécheresse. C’est là qu’on visualise la réserve d’eau qui s’est créée.

 

Ne plus rien acheter à l’extérieur

 

La SOBAC est une aide à la reconstruction du sol, ce qui est fondamental pour le passage en Bio. C’est tellement important de tout reprendre en mains, de ne rien devoir à personne. 
L’an prochain mon blé sera valorisé en Bio et j’ai le projet d’acheter un moulin à farine afin de la commercialiser directement. J’ai envie d’aller au bout de la chaîne.

 

Avec les agneaux, je vais aussi faire des caissettes pour faire de la vente directe.
Le but ce n’est pas d’augmenter mon troupeau mais d’être autonome sur la ferme en protéines, en fourrages. Ne plus rien acheter à l’extérieur, voilà l’étape ultime…


Avec la SOBAC, je mise sur la qualité de ce qui va sortir de terre grâce à cette vie du sol retrouvée. ».

Résultats

Il utilise du Bactériosol et Bactériolit depuis 2016.

  • Meilleure restitution et absorption de l'eau de pluie
  • Meilleure résistance à la sécheresse.
  • Plus d'autonomie
  • Valorisation de la terre
  • Vie du sol retrouvée
  • Aide à la conversion en BIO