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Témoignages et résultats

Témoignage
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Yannis Baltzer
Ce qui m’intéresse, c’est la marge, pas le rendement
Céréalier
2019
Ringendorf
67350
Bas-Rhin

Culture/Production

Yannis Baltzer est agriculteur céréalier dans le Bas Rhin à Ringendorf; installé depuis 2017 àprès la retraite de son père Roudy; il a aussi une entreprise d’arrachage de betteraves.

L'exploitation : 100 hectares de céréales dont 15 ha de betteraves, 50 ha de maïs, 30 ha de blé et 4 ha de soja.  

 

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2013) / Pour développer naturellement la fertilité des sols.

Témoignage

Comme son père Roudy avant lui, Yannis Baltzer cherche toujours à progresser et à harmoniser ses pratiques culturales. Le suivi proposé par la SOBAC l’a aidé à réapprendre à observer ses sols qui ont retrouvé la structure espérée.

« Petit à petit notre structure de sol s’était dégradée. En 2013, Ken de la SOBAC, nous a proposé de faire un ensemencement et depuis 2013, c’est toute l’exploitation qui est en  Bacteriosol.
Nous avions beau être passés en TCS (technique culturale simplifiée), il n’y avait pas plus de vie dans nos sols et ça nous inquiétait. Les terres étaient compactées. Il fallait de plus en plus de puissance pour faire le même boulot. Je ne voulais pas continuer dans cette spirale.

 

Dans nos terres lourdes, on pensait récupérer la structure sur dix ans et en fait, nous sommes revenus à une bonne  en 3-4 ans.

 

En cinquième année, l’amélioration a été nette surtout sur la betterave sucrière

 

On n’avait pas eu de racines comme ça depuis longtemps. Il y avait surtout une plus grande homogénéité dans la production. Au départ, nous avions à faire à une structure prismatique du sol avec des mottes anguleuses, compactes sur lesquelles la betterave venait fourcher. Petit à petit la terre est redevenue grumeleuse et l’amélioration s’est faite constante.

 

Nous sommes partis de très bas. En 2013, nous étions à 70 t/ha de betteraves et l’an dernier nous étions remontés à 84 t/ha  et cette année je termine à 89 tonnes en maitrisant mes intrants.


Au niveau de la résistance à la sécheresse, le plus flagrant c’est sur le maïs. Cette année, par rapport à un voisin qui met du fumier, le nôtre a tenu une bonne semaine de plus avant de commencer à vriller.
Cette année, nous avons semé un peu plus tard que les autres et au départ, il était comparativement plus petit. Nous étions un peu inquiets. Avec la pluie de début juillet, le maïs était en fleur plus tôt chez le voisin mais ça a vite rattrapé chez nous.

 

Les épis sont sortis au bon moment et au final, quand, autour, ils sont à 80/85 quintaux, nous, nous sommes à 92 quintaux

 

Ce qui m’intéresse, c’est la marge, pas le rendement. C’est maintenant rentré dans la tête de mon père. Il voit qu’il se passe quelque chose. En plus, en travaillant à l’extérieur, on remarque les différences au niveau de la structure des sols.

 

« Avec la SOBAC, un vrai partenariat »; C’est le suivi qui nous a plu à la SOBAC. Nous ne sommes pas lâchés dans la nature. Le courant passe bien, c’est un vrai partenariat.
J’ai réappris à observer mes sols. Avant, je regardais ma culture en surface alors que maintenant, je suis avec ma bêche et je prends des photos des champignons humificateurs dans mes betteraves.

 

En maïs, en blé et en betteraves, les racines tirent plus vers le bas, c’est assez impressionnant.
Mes sols absorbent beaucoup mieux l’eau, ils se tassent beaucoup moins.
Je sens mes cultures plus résistantes. Je n’ai pas de soucis en maïs et en blé je ne fais plus qu’un fongicide au lieu de deux. Et en betteraves, je vois des améliorations au niveau du rhizoctone brun.
Il est Important de se dire qu’on est dans les clous et même en avance sur la majorité des agriculteurs. Chez les jeunes, ça échange beaucoup. Je suis jeune mais je pense déjà aux futures générations, à ce que je veux laisser, comme mon père, Roudy, qui s’est posé des questions jusqu’à sa retraite.

 

Ma nouvelle façon de travailler tamponne les aléas climatiques


Quand je dis aux gens que je ne mets plus ni phosphore ni potasse, ça fait tilt. Je leur dis qu’à la place je mets des champignons et des bactéries et que ce n’est que du naturel.
J’ai envie d’en parler, c’est le défi de notre métier aujourd’hui. Il faut penser à l’image qu’on renvoie, c’est très important.
Au niveau des sols,  mon but est de garder l’eau dans mes sols le plus longtemps possible sans avoir recours à l’irrigation. La SOBAC est un outil de travail. La finalité serait d’arriver à une agriculture de conservation poussée encore plus loin, à savoir une couverture végétale toute l’année ».

 

Résultats

Il utilise du Bactériosol depuis 2013 sur toute l'exploitation afin de développer naturellement la fertilité des sols.

 

  • Meilleure structure du sol.
  • Meilleur enracinement.
  • Plus grande homogénéité dans la production.
  • La terre est devenue plus grumeleuse.
  • Des rendements de qualité.
  • Une meilleure marge.
  • Des sols qui absorbent beaucoup mieux l'eau.
  • Des sols qui se tassent beaucoup moins.
  • Des améliorations au niveau du rhizoctone brun.