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Témoignages et résultats

Témoignage
Nous sommes dans l’excellence avec un système autonome et rentable
Biologique
Christiane, Lionel et Loïc Batisse
Nous sommes dans l’excellence avec un système autonome et rentable
Éleveur bovins lait
2021
Vitrac
24200
Dordogne

Culture/Production

Christiane et ses enfants Lionel et Loïc Batisse sont éleveurs BIO de bovins lait.

L'exploitation : GAEC des Mas 190 ha dont 20 ha de méteil grains, 10 ha de méteil fourrages avec cultures de vente de sarrazin, projet de 15 ha de blé en cultures de vente, vendu en farine à la ferme. Le reste en herbe.

70 Prim’Holstein pour 500 000 litres de lait. Utilisateurs SOBAC depuis 2009.

Produit/Usage

  • Bactériolit (depuis 2009) / Pour valoriser les effluents d'élevage
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Témoignage

En dix ans de route aux côtés de SOBAC, Christiane Batisse et ses deux fils Lionel et Loïc ont tout optimisé sur leur exploitation qui est aujourd’hui dans l’excellence. Autonomie, circuits courts, santé animale, qualité des fourrages, optimisation du travail, ils incarnent parfaitement la philosophie chère à Marcel MEZY.

 

« SOBAC nous a fait reprendre la main sur l’exploitation »

Nous sommes dans l’excellence avec un système autonome et rentable

Loïc : « Il faut expliquer comment SOBAC a été essentielle dans la mise en place de ce processus de transformation il y a 10 ans. Aujourd’hui, ceux qui riaient en présageant qu’on allait se planter, viennent nous voir pour avoir des conseils. Nous ne le prenons pas comme une revanche mais comme une saine évolution ».

 

Lionel : « SOBAC nous a fait reprendre la main sur l’exploitation et nous ne sommes pas loin d’être autonomes à 100 %. Nous décidons des prix de vente, nous transformons, nous fixons le prix du lait ».

 

Lionel : « Il y a toujours mieux à faire même si, depuis dix ans, nous avons beaucoup progressé. Nous travaillons à améliorer encore la qualité du lait. Pour cela, il y a encore de fins réglages à faire sur la ration des vaches ».

 

Loïc :

Depuis l’ouverture de l’atelier de transformation, en yaourt et riz au lait nous sommes passés en deux ans de 15 000 à 30 000 pots hebdomadaires et nous pensons atteindre les 40 000  d’ici l’an prochain.

 

Ça absorbe 30 % de notre production laitière. Le reste part en collecte bio.  Nous sommes très bien en qualité et comme pour les fourrages, nous sommes au stade des petits réglages dans le détail. Nous sommes en saillies naturelles et nous prenons les meilleures origines de France et même au-delà.

« Les effets sur la santé animale sont incroyables »

 

Lionel : « Avec ce traitement de l’eau à base de sel avec l’appui d’un électrolyseur, nous fabriquons un désinfectant naturel que nous utilisons sur toute l’exploitation, notamment à la salle de traite. Ce désinfectant naturel est en cours d’homologation et il y a une grosse demande extérieure en cette période de Covid. Avec BACTÉRIOLIT et ce traitement de l’eau, les effets sur la santé animale sont incroyables.

 

Nous n’avons plus de mammites ni de boiteries. Tous les problèmes ont disparu. Nous continuons à baisser en coûts vétérinaires.

 

 

Il y a dix ans, nous devions être à plus de 10 000 euros et aujourd’hui, nous sommes à moins de 2 000 euros.

 

Loïc : Nous sommes en vitesse de croisière avec SOBAC. Nous attendons plus une reconnaissance de la qualité des produits finis, et de l’impact carbone. C’est là que l’association « Pour la Santé de la Terre et du Vivant » doit avoir un rôle à jouer ».

« 0 apport en minéraux pour les vaches »

 

Lionel : « Depuis cette année, au niveau des vaches laitières nous ne faisons plus d’apport en minéraux. Les vaches trouvent dans les plantes tous les minéraux dont elles ont besoin, les plantes ont une qualité incomparable depuis l’ensemencement du fumier avec BACTÉRIOLIT.

 

À travers les analyses, nous voyons qu’elles sont très hautes en phosphore, en calcium, en magnésie. Il y a dix ans, c’était un apport de l’ordre de 100 grammes par litre de lait. Ce sont des économies qui ne sont pas négligeables quand on produit 500 000 litres de lait à l’année.

 

Il y a dix ans, c’était un apport de l’ordre de 100 grammes par litre de lait. Ce sont des économies qui ne sont pas négligeables quand on produit 500 000 litres de lait à l’année.

 

 

Loïc : Les projets ne manquent pas, je crois que nous en aurons jusqu’au bout. Nous pensons agrandir notre atelier de transformation qui emploie déjà 5 personnes. Le but, c’est de valoriser encore plus nos produits. Paradoxalement nous tendons vers une diminution de la production pour valoriser ce qui est fait sur l’exploitation. Le projet de vente de farine avec notre blé est le bon exemple de la direction que nous prenons.

Lionel : « La nature de notre travail a changé. Nous sommes beaucoup plus gestionnaires et beaucoup moins sur le tracteur ou autour des vaches. Tout a été optimisé. Avec SOBAC, c’est toute notre approche de l’agriculture qui a changé. Nous sommes dans l’excellence, mais il y a toujours des progrès à faire ! C’est ce que nous retenons de la philosophie SOBAC ».