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Témoignages et résultats

Témoignage
Avec Sobac, j’ai retrouvé une bonne santé économique
Biologique
Daniel Couhaillat
Avec Sobac, j’ai retrouvé une bonne santé économique
Eleveur bovin allaitant
2021
Bédeille
64460
Pyrénées-Atlantiques

Culture/Production

Daniel Couhaillat éleveur bio bovin allaitant. 45 ha dont 22 ha de prairies en coteaux, 12 ha de maïs, 3 ha de soja, 4 ha de méteil, 3-4 ha de colza.

23 laitières Prim’Holstein et Montbéliardes et 20 génisses.

Installé depuis 1993 à la suite de son père.

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2011) / Pour augmenter la fertilité des sols naturellement.
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Témoignage

Daniel Couhaillat est un rescapé. Après avoir été au fond du trou, il a tout repris à zéro avec SOBAC. Après un passage en bio, il est de plus en plus autonome et se dégage enfin une marge décente.

Avec Sobac, j’ai retrouvé une bonne santé économique
Avec Sobac, j’ai retrouvé une bonne santé économique

" En 2007-2008, je n’avais pas de revenus sur l’exploitation par rapport au travail que je faisais. Je sentais que j’allais être dans le rouge. En 2009, il y a eu la grève du lait et j’ai rencontré beaucoup d’agriculteurs de toute la France, beaucoup d’Aveyron ou de Bretagne. Et j’ai visité des fermes qui travaillaient avec SOBAC. Je voyais qu’il se passait des choses sur les prairies mais je n’osais pas franchir le pas. En 2011, le discours SOBAC autour de l’autonomie, la diminution des engrais et des aliments pour les vaches a enfin fait son chemin. Je me suis dit que moi aussi j’allais me réapproprier mon exploitation.

 

« SOBAC m’a rendu autonome »

 

J’ai passé toute l’exploitation en BACTÉRIOSOL et j’ai arrêté 25 tonnes d’intrants, potasse, acides phosphoriques, chaux.

Marie-Pierre, la technico-commercial SOBAC m’a conseillé de faire des méteils, des prairies dix plantes. Deux ou trois ans plus tard, j’ai fait du soja pour complémenter les vaches et ne plus acheter de tourteaux venant d’Argentine ou d’ailleurs.

 

J’ai vite vu l’amélioration sur les prairies avec l’appétence du troupeau pour l’herbe et le fourrage.

 

Je voyais vraiment la vie revenir dans les sols. J’ai fini par ne plus acheter du tout de tourteaux et j’ai baissé les engrais de 70 % pour ne garder que l’azote. 

J’étais président de l’APLI, l’Association des Producteurs de Lait Indépendants, pour les Landes et les Pyrénées-Atlantiques.

 

J’ai rejoint FaireFrance, créée par 500 éleveurs de toute la France, qui avait pour objectif de commercialiser le lait équitable FaireFrance à 0,45 €/l. L’objectif est atteint !

 

SOBAC m’a rendu autonome et Bertrand Oudot, le responsable régional, m’a incité à passer en bio. J’ai fait ma conversion bio en 2016 et depuis, je n’utilise plus que les produits SOBAC.

 

J’ai ensilé du maïs et l’entrepreneur m’a dit qu’il y avait beaucoup de maïs en conventionnel qui étaient moins beaux que les miens. Je vois bien que BACTÉRIOSOL apporte de l’azote. En méteil, j’ai fait 55 q/ha l’an passé alors qu’en conventionnel j’en faisais 30/40. Avec le méteil grains, je n’achète plus de concentré pour les vaches. Les analyses montrent qu’il est mieux qu’un aliment du commerce haut de gamme.

 

Je me suis rétabli financièrement. J’avais fait des années à – 7 000 € et aujourd’hui je tourne à + 20 000 € sur l’exploitation. Je ne pensais jamais trouver un équilibre en protéines et il y a deux ans je me suis retrouvé excédentaire en azote.

 

Mon objectif serait de passer tout en herbe et d’agrandir un peu le troupeau. Les voisins voient que ça marche et que je m’en sors avec un troupeau de 23 laitières.

 

« En coût de concentré je suis passé de 300 à 5 € / vache / an. »

 

Avant on avait du foin en pagaille mais les vaches ne le mangeaient pas. Les génisses avaient des verrues dans les tétines parce que ce qu’elles mangeaient était déséquilibré. Aujourd’hui, l’appétence n’est plus jamais un problème et le troupeau produit plus de lait avec plus de valeurs nutritives. En frais vétérinaires, je suis passé de 800 à 50 € par mois depuis 4 ans. Là, ça fait six mois que je n’ai pas vu le véto.

 

En coût de concentré dans la ration, je suis passé de 300 à 5 € /vache/an.

 

En coût d’aliment par génisse, je suis descendu de 63 à 14 €. J’ai évidemment beaucoup gagné en marge.

 

Je cherche à rentabiliser encore plus le troupeau, à favoriser l’herbe et à trouver quelqu’un avec qui m’associer. Je suis persuadé que nous pourrions vivre à deux sur l’exploitation en transformant notre production. J’ai maintenant une vision globale de l’exploitation, comme autrefois.

 

Comme me le dit Bertrand Oudot, j’ai enfin un système cohérent. BACTÉRIOSOL avec les mélanges de plantes, ça marche formidablement bien. Maintenant, j’ai des prairies qui vont durer 7/8 ans alors qu’avant c’était plutôt 4/5 ans. SOBAC ce n’est pas l’engrais des riches comme disent certains, j’en suis la preuve vivante."