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Témoignages et résultats

Témoignage et résultats
Mon élevage, partout, mon système est performant
Biologique
Dominique Morhan
Du sol, aux plantes et sur la santé de mon élevage, partout, mon système est performant
Éleveur BIO bovin lait
2021
Ruffiac
56140
Morbihan

Culture/Production

Dominique Morhan est éleveur BIO de Montbéliarde à Ruffiac dans le Morbihan.

Son exploitation : 57 ha dont 55 vaches laitières de race Montbéliarde et 25 génisses. Installé depuis 1999.

Produit/Usage

  • Bactériolit (depuis 2016) / Pour valoriser les effluents d'élevage
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Témoignage

Récemment passé en bio, Dominique Morhan travaille seul sur l’exploitation et cherche avant tout à être le plus autonome possible. Avec les Technologies Marcel MEZY, il dit progresser sur tous les tableaux.

EN FRAIS VÉTÉRINAIRES, NOUS SOMMES PASSÉS DE 6000 € À 1 500 €

Pendant 10 ans, j’ai utilisé plein de produits de marques différentes et SOBAC est venu en dernier. J’ai tout de suite vu une efficacité incomparable. Avec BACTÉRIOSOL, 15 jours après en avoir mis, j’ai vu des réactions sur les pâtures. C’était mieux pâturé et la repousse était plus rapide.

 

Je faisais des essais, un paddock sur deux, et il n’y avait pas photo. L’herbe était de meilleure qualité et il y en avait plus autour des bouses côté SOBAC.

 

J’ai quitté le conventionnel en 2016. Dès la première année, j’ai ensemencé tous les fumiers avec BACTÉRIOLIT pour valoriser pleinement mes effluents.

Côté épandage, nous sommes passés de 45 t à 12 t de fumier à l’hectare sans complémenter en engrais bio.

 

Notre rendement en herbe en bio est supérieur à ce que nous faisons en conventionnel.

 

Nous arrivons à faire 7 coupes en enrubannage. Il y a longtemps que je voulais valoriser les fumiers de l’exploitation et améliorer les conditions de sols. Aujourd’hui, j’ai le sentiment d’avoir ramené une vraie vie microbienne.

« MA TERRE, C’EST DU BEURRE »

Le sol ne se comporte plus du tout pareil. Je revois des sauterelles, des carabes qui avaient complètement disparu quand j’étais en conventionnel, même si j’étais plutôt dans la modération.

 

Quand je faisais du maïs et des céréales, je consommais 8 000 litres de gasoil à l’année, aujourd’hui j’en suis à 3 000 litres.

 

Les entrepreneurs qui viennent sur l’exploitation disent que ma terre c’est du beurre. L’économie de temps de travail des sols est énorme, je n’ai plus à casser les mottes.

 

De toute façon, on sent que la valeur de l’herbe est meilleure et nous n’achetons plus de correcteurs azotés. Sur l’année, je gagne deux mois de pâturages. L’herbe grille beaucoup moins vite en période de sécheresse.

 

Au niveau des terres mouillées, je n’ai plus jamais d’eau stagnante.

 

Les montbéliardes sont sorties de la stabulation en février et on va les rentrer fin novembre. Nous sommes autonomes en fourrages, nous n’achetons que la paille.

« EN FRAIS VÉTÉRINAIRES, NOUS SOMMES PASSÉS DE 6000 € À 1 500 € »

C’est un tel soulagement de ne plus avoir affaire au système chimique coûteux.

 

Dans l’avenir, je veux faire encore plus de pâturages et améliorer la qualité de l’herbe, développer les mélanges. Je garde aussi les pâtures beaucoup plus longtemps, au lieu de 3-4 ans nous sommes passés à 6-7 ans, avec une variété incomparable. Une vraie métamorphose au niveau de l’ambiance dans les bâtiments avec la disparition des odeurs d’ammoniac, plus de fumier qui chauffe comme avant et beaucoup moins de mammites sur les vaches.

Aujourd’hui je n’achète plus que des produits de tarissement.

« J’AI DIMINUÉ MON TEMPS DE TRAVAIL PAR DEUX »

 

La conversion bio s’est terminée en mai dernier. Ma marge a déjà augmenté en raison du prix du lait en bio mais aussi grâce à l’abandon des produits phytos, à la diminution des frais véto et grâce au fait que j’ai beaucoup moins de réformes au niveau des vaches. J’ai aussi gagné en longévité. Avant il me fallait 15-16 génisses pour le renouvellement, maintenant il m’en faut la moitié. Avant les vaches faisaient 4,5 lactations et aujourd’hui on dépasse les 6.

 

En faisant des yaourts pour la famille, ma mère s’est rendue compte de l’amélioration de la qualité du lait. En production laitière, en passant en bio j’ai baissé de 1 000 litres quand beaucoup sont à 2 000 / 2 500. Je suis à une production annuelle de 6 500 / 7 000 par vache et j’ai le sentiment d’être en train de tout mettre en harmonie

BACTÉRIOSOL - BACTÉRIOLIT, UN TREMPLIN POUR LE PASSAGE EN BIO

RÉSULTATS ÉCONOMIQUES DE DOMINIQUE MORHAN, ÉLEVEUR LAITIER EN CONVERSION BIO

bactériolit resultats

La mise en place de l’outil SOBAC a eu pour conséquence une amélioration de la qualité fourragère qui se traduit directement par une réduction importante de l’achat de concentré de 30 % depuis les quatre dernières années mais aussi d’un meilleur état sanitaire du troupeau et ainsi une réduction des frais vétérinaires de 40 %.

En moyenne, le système de production utilisant le concept SOBAC a permis une économie de 25,76 €/1 000 l (concentrés, frais vétérinaires et minéraux).

 

Depuis 2019, Dominique Morhan est en conversion bio. En gardant son système précédent

 

Sans l’outil SOBAC, l’aliment concentré lui coûterait 81 € / 1000 L. 

Il lui coûte aujourd’hui seulement 57 €/1000 l soit une différence de 24 € / 1000 L.

 

La réduction de l’aliment et des frais vétérinaires a permis d’améliorer la rentabilité de l’atelier lait avant même la valorisation du lait au prix Bio.

 

 

PRODUCTION VÉGÉTALE :

- Les apports d’ammonitrate ont été réduits puis arrêtés (passage en AB) il n’y a plus d’apport d’amendement calcique soit - 12 000 €.

- L’investissement BACTÉRIOLIT et BACTÉRIOSOL représente 5 800 €.

- Entre 2014 et 2020, les charges végétales sont donc passées de 12 000 € à 5 800 €, soit une réduction de 6 200 €.

 

CONCLUSION :

Dominique a fait le choix d’une production laitière autonome basée sur la sécurité fourragère et la qualité de la ration de base grâce à un bon fonctionnement de la vie du sol. L’outil SOBAC a permis d’accompagner Dominique dans cette démarche d’autonomie et de passer le cap de la conversion BIO en toute sérénité.

Résultats

 

  • Une herbe de meilleure qualité et un meilleur rendement
  • Une repousse de l'herbe plus rapide
  • Une économie énorme de temps de travail des sols
  • Une meilleure résistance aux aléas climatiques
  • Une meilleure autonomie
  • Une vraie métamorphose au niveau de l’ambiance dans les bâtiments :  fini les odeurs d’ammoniac
  • Beaucoup moins de mammites sur les vaches
  • Une augmentation de la marge
  • Diminution des frais vétérinaires
  • Amélioration de la qualité du lait