bandeau image
Témoignages et résultats

Élevage Aubrac : 98 % de vaches pleines, selon le témoignage du GAEC Lamberet

Témoignage et résultats
Raphaël et Angèle Lamberet dans une prairie avec leurs vaches Aubrac à Béréziat, dans l’Ain

Raphaël et Angèle Lamberet

Ils témoignent de l’évolution de leurs prairies, de leurs cultures et de la reproduction du troupeau depuis SOBAC
> ÉLEVEURS AUBRAC INSCRITS AU HERD BOOK > 90 VACHES AUBRAC > PORCS EN VENTE DIRECTE > VOLAILLES DE BRESSE : 400 CHAPONS, 400 POULARDES, 200 OIES À RÔTIR > 150 HA D’EXPLOITATION : 15 HA MAÏS, 20 HA BLÉ / TRITICALE / ÉPEAUTRE, 12 HA LUZERNE, 103 HA PRAIRIES
2026
Béréziat
01340
Ain

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré
  • Bactériolit

Témoignage

Installé en 1992 sur la ferme familiale, Raphaël Lamberet a été rejoint par son épouse Angèle en 2011. Ensemble, ils ont développé un système diversifié, orienté qualité. Ils sont adeptes de la vente directe et aiment parler de leurs pratiques avec leurs clients. Leur objectif : produire mieux, valoriser localement et répondre aux attentes des consommateurs.

« Sur les prairies, les bêtes mangent tout »

Raphaël Lamberet : « Nous avons commencé avec BACTÉRIOLIT sur les lisiers porcins et fumiers bovins. Sur les luzernes, nous sommes passés tout de suite en BACTÉRIOSOL, et les résultats étaient impressionnants. Nous ne cherchons pas forcément le bio, mais une agriculture raisonnée et cohérente. »

Angèle Lamberet : « Sur les lisiers de porcs, la différence a été immédiate : les odeurs ont fortement diminué. La sœur de Raphaël, qui habite à côté, nous a interrogés : “Ça ne sent plus comme avant ?” Cela faisait 3 mois que nous utilisions le BACTÉRIOLIT. Sur les prairies, les animaux consomment davantage, il n’y a pratiquement plus de refus. On s’est aperçu qu’il y avait davantage de rendements sur les luzernes et les trèfles. »

 

« Nous n’avons plus de vache vide »

Raphaël Lamberet : « Sur la santé générale du troupeau, il y a une vraie amélioration. Nous avons passé trois ans et demi sans perdre de bêtes. Le changement le plus spectaculaire concerne la reproduction. Depuis 4-5 ans, nous sommes à 98 % de vaches pleines. Avant SOBAC, nous pouvions avoir jusqu’à 15 % de vaches vides certaines années.

Cette évolution repose forcément sur la qualité de l’alimentation produite sur l’exploitation. Les enrubannages sont bons, les fourrages paraissent plus riches à l’œil et les céréales sont de meilleure qualité. En luzerne et en trèfle, les rendements se situent régulièrement dans la marge haute, l’an passé, en luzerne, c’était très bon.

Sur le plan sanitaire, cela se ressent directement sur le nombre de veaux nés chaque année. Aujourd’hui, avec le cheptel bovin intégralement vacciné, nous sommes tranquilles. »

 

« Une meilleure résistance à la sécheresse avec moins d’intrants, plus de qualité »

Avec dix ans de recul, les effets sur les prairies sont nets. Raphaël Lamberet : « Quand les étés deviennent secs, nos prairies tiennent mieux, nous ne fauchons plus les refus. »

L’été 2025, contrairement à beaucoup d’éleveurs, nous n’avons pas eu besoin de distribuer du foin. Sur les cultures, les économies réalisées en intrants sont importantes. Avant SOBAC, nous apportions 300 kg/ha d’engrais complet ainsi que de la potasse. Nous utilisons jusqu’à 25 tonnes d’engrais, alors qu’aujourd’hui nous n’achetons plus que 6 tonnes d’urée. Les doses ont été divisées par deux et les engrais de fond ont été supprimés et, sur les luzernes, nous utilisons uniquement BACTÉRIOSOL.

Angèle Lamberet : « Nous avons aussi constaté un impact direct sur la valeur alimentaire des récoltes. Quand les vaches consomment les céréales produites sur l’exploitation, les performances de croissance sont supérieures à celles observées avec des céréales extérieures. En quinze jours seulement, on voit la différence sur les taurillons et sur l’ensemble des animaux à l’engraissement.

Nous ne produisons pas forcément davantage, mais nous produisons mieux. Et finalement, c’est bien cette qualité qui fait la différence économique. »

 

« Les veaux ont quelques kilos en plus »

Raphaël Lamberet : « Nos jeunes veaux vendus au négoce partent depuis plusieurs années en découpe pour la grande distribution. Cela montre que la qualité de viande est reconnue et valorisée.

Nous sommes suivis dans le cadre du Herd Book Aubrac avec contrôle de croissance. Les pesées montrent que nous sommes souvent au-dessus de la moyenne de race, avec quelques kilos supplémentaires.

Le GAEC valorise également ses volailles de Bresse sur des marchés exigeants. »

Angèle Lamberet : « Nos clients recherchent avant tout la qualité. Les volailles pâturent sur des parcelles conduites avec BACTÉRIOSOL. Elles vont chercher une partie de leur alimentation en grattant le sol. Là aussi, on constate l’importance de la qualité des terres. »

Raphaël Lamberet : « Aujourd’hui, nous avons réduit fortement les engrais et les traitements, avec des cultures plus résistantes aux maladies et un fumier mieux valorisé grâce à BACTÉRIOLIT. Si je devais convaincre un collègue, je lui dirais que les résultats sur la reproduction du troupeau sont réels et que la luzerne est devenue chez nous un véritable levier technique et économique. »
 

LES RÉSULTATS

98 % de vaches pleines ;
3 ans et demi sans perte animale ;
fourrages plus appétents, disparition des refus ;
prairies plus résistantes à la sécheresse ;
veaux au-dessus de la moyenne raciale en croissance ; suppression des engrais de fond ;
réduction de l’azote minéral ;
cultures plus régulières et plus résistantes ; 

v

GAIN DE RENTABILITÉ

 

 

BILAN ÉCONOMIQUE