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Témoignages et résultats

Témoignage
Eric Taillet, viticulteur dans la Marne, utilisateur de Bactériosol.
Eric Taillet
Cette opulence retrouvée est impressionnante
Viticulteur
2018
Baslieux-sous-Châtillon
51700
Marne

Culture/Production

Eric Taillet est viticulteur à Baslieux-sous-Chatillon (Marne).

L'exploitation : 6 hectares de vigne en production de Champagne.

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2014) / Pour augmenter la fertilité des sols naturellement.
  • Quaterna Plant (depuis 2017) / Support de culture pour une parfait réussite des plantations

Témoignage

Chez Eric Taillet, qui incarne la quatrième génération sur ce domaine, le cépage Pinot meunier est roi à 80 %. Le reste est en Chardonnay et Pinot noir. Près de 35 000 bouteilles de champagnes authentiques sortent chaque année de cette propriété située au cœur de la grande vallée de la Marne.

« Je suis toujours à faire des essais en vignoble, en cuverie. C’est Jean-Pierre Marniquet, un ami viticulteur, qui m’a parlé de la SOBAC. Il m’a dit qu’il avait de bons résultats.

J’ai passé quatre hectares à 100 % avec le concept SOBAC en 2014.

 

 

Très vite, mes vignes ont eu une production plus régulière

 

Je veux des vignes pas trop chargées. Elles ont 43 ans de moyenne d’âge et il faut les préserver.
Il y a quatre ans, nous avons enherbé beaucoup de vignes. Il a fallu que tout l’écosystème s’adapte. Sur certaines parcelles, c’est une explosion de feuilles vertes énormes avec des récoltes au-dessus de la moyenne et en plus, avec des petits raisins meuniers comme je recherche. C’est un retour vers le terroir. 

 

Depuis 2014, je ne mets plus de désherbants chimiques, plus d’engrais extérieurs, ni d’amendements. Nous faisons de moins en moins de traitements. L’an dernier, j’en ai fait six, j’aurais même pu m’arrêter à cinq. En plus, ce sont souvent des traitements à demi-doses. 
Je suis dans une culture raisonnée et raisonnable. Tant que le Bio n’aura pas trouvé d’alternative à l’emploi du cuivre, je ne m’y risquerai pas.

 

Depuis que je travaille avec Bactériosol, j’ai beaucoup moins de pourri

 

Depuis 2014, je n’ai fait aucun traitement contre la pourriture. Il se passe quelque chose, c’est indéniable. 
J’observe beaucoup plus, je fouille dans le sol, je regarde ma vigne, je fais des photos. 
Maintenant, lors de fortes précipitations, toute l’eau s’infiltre dans le sol. Même s’il tombe 50 mm d’eau, il n’y a plus un grain de terre qui sort des vignes. C’est juste impressionnant. Ça veut dire que nous allons augmenter les réserves d’eau dans les sols. Et puis, aujourd’hui dans les vignes, nous avons une jolie odeur de terre, de sous-bois. 

 

Il y a dix ou quinze ans, j’ai commencé à me poser des questions pour en arriver, il y a cinq ans maintenant, à ce concept à base de micro-organismes et de mycorhizes. Nous avons réintégré ce petit raisin meunier et au niveau du fruit je vois une évolution. Nous allons vers de belles maturités.

 

Convaincu d’être sur le bon chemin

 

Nous avons fait un profil de sol au Bois de Binson, sur la vigne emblématique de la propriété, plantée en 1956 et à 100 % en meunier. Nous avons fait une fosse comparative chez un collègue. Chez nous, on voyait que le brassage entre le calcaire et l’argile se faisait, on voyait les incrustations marron des argiles néoformés dans le calcaire alors qu’à côté, les strates de terrain étaient beaucoup plus nettes. Au  niveau des galeries de vers de terres, c’était énorme. 1340 au m² chez nous, contre 360 à côté. Le tassement du sol n’avait rien à voir entre les deux parcelles et notre pH était beaucoup plus régulier jusqu’à un mètre trente de profondeur.
Ce profil est allé largement au-delà de mes espérances. Je ne pensais pas trouver un sol si malléable, aussi riche et rempli de systèmes racinaires secondaires. C’est dans ces profondeurs que nous retrouvons les vraies valeurs de terroir. J’ai visuellement constaté cette harmonisation du sous-sol avec la digestion de l’eau qui tombe, de l’azote capté de l’air par les couches de terre, la petite couche de cuivre assimilable par les plantes, là où il y avait un gros développement racinaire secondaire avec des mycéliums sur toute la longueur. Dans l’autre fosse, il se dégageait une odeur pestilentielle entre ses strates de terrain.

 

Il y a toute une génération de jeunes qui reprennent l’exploitation de leurs parents et qui vont aller directement vers ce genre de démarche sans passer par la case Monsanto-Bayer. C’est une excellente chose. 
Je suis intimement convaincu d’être sur le bon chemin. Le plus gros travail c’est d’effacer son disque dur et de le reconditionner. Je suis persuadé que je vais retrouver des vignes qui vont me faire des raisins sans artifices, des raisins avec beaucoup de matière et qui remplacent les gros raisins gorgés d’eau. Je retrouve de la matière, du vivant."

 

Cette opulence retrouvée est impressionnante 

 

Résultats

Eric utilise du Bactériosol pour fertiliser naturellement depuis 2014.

 

  • Meilleure régularité de la production.
  • Très bonne récolte.
  • Vraies valeurs du terroir retrouvées.
  • Arrêt des désherbants chimiques, engrais...
  • Beaucoup moins de "pourri".
  • Aucun traitement contre la pourriture.
  • Meilleure infiltration de l'eau dans les sols.
  • Bonne évolution au niveau du fruit => belles maturités.
  • Plus de galeries de vers de terre.
  • PH beaucoup plus régulier.
  • Un sol très malléable riche et rempli de racines.