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Témoignages et résultats

Témoignage et résultats
Pierre Vernisse, éleveur de Charolaise et de porcs dans l'Allier, utilisateur des solutions SOBAC.
Pierre Vernisse
Nous avons réduit de moitié les frais vétérinaires
Éleveur de Charolaises et de porcs
2018
St Prix
03120
Allier

Culture/Production

Pierre Vernisse est éleveur de charolaises et de porcs à Saint-Prix (Allier). Son exploitation : 150 ha d’herbe, 140 vêlages à l’année de race charolaise, 150 mères truies naisseurs-engraisseurs, la moitié en standard et le reste en label Porc Fermier d’Auvergne. 

Produit/Usage

  • Bactériolit (depuis 2008) / Pour valoriser les effluents d'élevage.
  • Semences (depuis 2008) / Pour une production fourragère autonome et de qualité.

Témoignage

Pierre Vernisse produit des porcs en Label Rouge « Porc Fermier d’Auvergne » par le biais d’un groupement qui travaille pour des boucheries indépendantes. Il fabrique les aliments pour ses cochons et bovins et a arrêté complètement l’azote.

" C’est une technicienne de la SOBAC qui m’a présenté le concept. Au début je n’y croyais pas du tout mais j’ai un voisin qui travaille depuis très longtemps avec ce concept. Nous avons commencé par faire des essais là où habituellement ça ne poussait pas. Ce sont les bêtes qui m’ont dit que ce procédé était bon. Là où il y avait des refus, l’appétence est revenue et c’est devenu beaucoup plus homogène. 
Tous les lisiers sont ensemencés avec Bactériolit. Ils sont beaucoup plus liquéfiés et surtout il n’y a plus d’odeurs. Nous sommes descendus de 30 à 10 tonnes de fumier à l’hectare tout en gardant les mêmes rendements. Je travaille aussi avec des prairies multi-espèces que fournit la SOBAC.


Je suis depuis 2008 dans ce concept et je remarque une meilleure résistance à la sécheresse et une recrudescence de vers de terre qui sont la meilleure charrue pour le sol. 
En frais vétérinaires, nous avons réduit de moitié.

 

Je suis en moyenne à 20 euros par vache sur l’année


Je revois du lotier, de la minette dans mes prairies. Il y a beaucoup plus de diversité et ça a un effet sur le bétail. Nous avons arrêté l’ensilage, nous sommes passés à l’enrubannage et la plante est mieux valorisée. 

Nous ne mettons plus du tout d’azote. Déjà avant, nous mettions très peu d’intrants. Nous avons arrêté le Roundup, la chaux liquide dans les lisiers  et nous n’avons jamais baissé de pH. Nous ne mettons plus du tout d’azote et nous avons fait 6 tonnes de matière sèche à l’hectare. 
Chez les porcs, en label porc fermier d’Auvergne, nous ensemençons le lisier dans les salles d’engraissement.

 

Il y a beaucoup moins de dégagements d’ammoniac et l’ambiance y est nettement meilleure

 

En plus, il y a beaucoup moins de pontes de mouches. 
Les mentalités évoluent et c’est important de voir qu’autour de nous, d’autres éleveurs sont dans la même démarche. Nous sommes par exemple allés chez Pascal Maratrat, qui travaille aussi avec la SOBAC à Chevagnes, dans l’Allier, et il nous a beaucoup influencés. C’est quelqu’un qui a la tête sur les épaules. 


Aujourd’hui, nous réussissons à faire pousser une bonne herbe. Nous nous sommes maintenus en rendements et la qualité est meilleure. Ce sont les vaches par leur comportement qui nous disent que l’herbe est plus tendre. 
En UGB (unité gros bovins), dans la référence Cerfrance, nous sommes classés dans le quart supérieur, nous sommes dans le haut du panier. J’ai le sentiment que nous avons harmonisé l’ensemble.


C’est sûr que nous sommes plus observateurs de nos sols. Nous baissons plus la tête pour voir ce qui se passe. En arrêtant l’azote nous avons aussi réappris la patience. Maintenant nous laissons l’herbe pousser…Ces 120 unités d’azote qu’on mettait, c’était avant tout un réflexe. 
Nous sommes en train de pérenniser notre exploitation et nous laisserons une terre « poussante » aux enfants. Je sais que maintenant je ne reviendrai jamais en arrière. C’est tellement important de ne plus ressentir cette culpabilité qu’on avait quand on allait épandre des intrants chimiques ".
 

Résultats

Il utilise du Bactériloit pour valoriser les effluents d'élevage et des semences aussi pour êtres plus autonome.

 

  • Meilleure appétence de l’herbe
  • Lisiers plus liquéfiés et sans odeur
  • Meilleure résistance à la sécheresse
  • Réduction des frais vétos
  • Diversité floristique
  • 0 azote
  • Amélioration de l’ambiance des bâtiments
  • Qualité des productions végétales, rendements