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Témoignages et résultats

Famille Auneau : "investir dans le sol pour sécuriser les cultures et les marges"

Témoignage et résultats
Stéphane, Vincent, Michel et Jean-Claude Auneau, agriculteurs à Monteton dans le Lot-et-Garonne

Famille Auneau

À Monteton (47) près de 500 hectares, entre pruniers d’Agen et grandes cultures. Démarche centrée sur le sol.
ARBORICULTURE ET GRANDES CULTURES > EXPLOITATION FAMILIALE – 4IÈME GÉNÉRATION > 500 HECTARES : 110 HA DE PRUNIERS D’AGEN IGP, 350 HA DE GRANDES CULTURES (BLÉ, MAÏS, TOURNESOL), 40 HA CULTURES SPÉCIALISÉES : BETTERAVES PORT - Propos recueillis en Oct 2025
2026
MONTETON
47120
Lot-et-Garonne

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré

Témoignage

 

Sur les coteaux du Lot-et-Garonne, à la frontière de la Gironde et de la Dordogne, la famille Auneau conduit une exploitation familiale de près de 500 hectares.
Un outil agricole conséquent, construit patiemment sur plusieurs  générations, où cohabitent grandes cultures, vergers de pruniers d’Agen et cultures industrielles spécialisées.
Dans ce contexte exigeant, la performance n’est pas un objectif isolé : elle conditionne la capacité de l’exploitation à traverser les crises, à s’adapter au changement climatique et à préparer la transmission.

 

 

Une exploitation structurée autour de la performance globale

En 1998, Stéfan rejoint son père Jean-Claude sur l’exploitation familiale, à une époque où la polyculture-élevage a déjà laissé place aux grandes cultures et aux vergers de pruniers. Ses deux frères, Vincent puis Michael, s’installent à leur tour. Progressivement, la ferme se développe :

  • 110 hectares de pruniers d’Agen IGP, avec transformation sur site ;
  • environ 350 hectares de grandes cultures (blé, maïs, tournesol) ;
  • des cultures spécialisées : betterave porte-graines et tomate d’industrie ;
  • une activité de stockage de céréales et de prestations agricoles.

« Nous avons toujours cherché à nous situer dans le tiers supérieur des exploitations, sans chercher à être les meilleurs à tout prix. Ce qui compte, c’est la rentabilité et la capacité à durer. »
 

Redonner de la valeur au sol, un choix stratégique

La réflexion autour du sol s’est imposée progressivement. Sols hétérogènes, parfois argilo-calcaires lourds, parfois plus limoneux, difficultés d’implantation, stress hydrique marqué malgré l’irrigation : autant de signaux qui alertent les exploitants. L’observation des vergers d’un voisin utilisateur des solutions SOBAC de longue date, puis la comparaison entre l’une de ses parcelles et une parcelle de la famille Auneau en 2014, les poussent à s’intéresser à ces solutions.

« À résultats équivalents en rendement et en calibre, son sol était objectivement plus structuré que le nôtre. C’est là que l’on a pris une claque agronomique. »
 

Des essais longue durée pour décider

Chez les Auneau, rien n’est généralisé sans preuve. Les essais sont menés sur plusieurs années sur leurs parcelles, avec des témoins conservés volontairement.

En 2015, un essai de trois ans est mis en place dans un verger de pruniers à haute densité, divisé en deux. Deux modalités sont comparées : « itinéraire usuel N-P-K » et « BACTÉRIOSOL® + N uniquement ». Cette expérimentation est suivie par le Bureau interprofessionnel du pruneau (BIP) de 2015 à 2018. Des profils de sol comparatifs sont réalisés à l’issue de ces trois années.

Il en ressort :
− une amélioration du rendement vert-sec,
− un meilleur taux de sucre (jusqu’à +2,3 °Brix),
− un maintien voire une hausse des rendements.

En découle un bilan économique amélioré sur les 3 années.

 

DÉCOUVREZ L'ÉTUDE BUREAU INTERPROFESSIONNEL DU PRUNEAU (BIP)

 

Consulter les résultats détaillés de l’étude et son bilan économique sur trois ans.

 

> Consulter l’étude

 

En rotation céréalière Blé-Maïs-Blé, la même exigence conduit à mener, de 2018 à 2020, un suivi de 3 ans sur une parcelle de 10 hectares coupée en deux (Modalités N+P versus BACTERIOSOL + N), avec profils de sols comparatifs réalisés également à l’issue.
Il en ressort :
− Un maintien du rendement la première année (en Blé) puis une amélioration de production les deux années suivantes (en Maïs et en Blé ), avec suppression de P et diminution d’azote.
− Une amélioration de la résistance au stress hydrique (confirmée par les images satellites sur le maïs).

 

En parallèle de ces suivis en production, les profils de sol ont démontré, au bout de 3 ans, côté Bactériosol vs Témoin, aussi bien en rotation céréalière qu’en pruniers :
− plus du double de galeries biologiques,
− un enracinement plus profond,
− une structure plus grumeleuse et plus aérée,
− une réduction de la compaction de 15 %,
− une augmentation des acides humiques de 0 à 60 cm de profondeur.
 

Côté SOBAC, les racines pénétraient les mottes et exploraient l’ensemble du profil, alors que dans le témoin, elles restaient bloquées dans les fissures.

 

Pour la famille Auneau, le principal bénéfice n’est pas une performance ponctuelle, mais la stabilité du système. « Le déclic, ce n’est pas une année exceptionnelle. C’est la régularité, et surtout la disparition des accidents. On a lissé les aléas et on sécurise le fonctionnement de l’exploitation. »

Aujourd’hui, l’intégralité des surfaces de l’exploitation est conduite avec BACTÉRIOSOL, à l’exception d’un témoin conservé volontairement comme référence technique dans la parcelle pilote du départ en céréales.

 

 

Eau, intrants, travail du sol : Bilan des gains systémiques

« L’impact se mesure sur l’irrigation. Aujourd’hui, sur pruniers, le nombre de tours d’eau est passé de cinq à trois en moyenne. En maïs, un à un tour et demi d’eau est économisé chaque année. Ce n’est pas seulement une économie d’eau, c’est une meilleure efficience. La plante va chercher plus loin, plus profondément. Aujourd’hui, les cultures tiennent mieux les périodes sèches. On sent que le sol stocke davantage l’eau et nourrit les plantes plus régulièrement. »

 

Côté intrants, certains postes ont disparu : apports de chaux, correcteurs ferriques, fertilisations en phosphore et même sur des cultures à forts besoins comme la tomate et la betterave porte graines. Non par dogmatisme, mais parce que le sol retrouve une capacité fonctionnelle.

Enfin, le travail du sol devient plus simple : moins de mottes, moins de passages, moins de carburant, et une adaptation des pratiques rendue nécessaire par un sol plus vivant. »

Une vision de long terme assumée

Pour la famille Auneau, le BACTÉRIOSOL n’est pas un levier de rendement immédiat, mais un investissement agronomique structurant.

 

« On ne met pas du BACTÉRIOSOL pour gagner des quintaux en un an. On le met pour arrêter la perte de fertilité des sols, et construire la performance des vingt prochaines années. »

On fête les 10 ans de notre utilisation du BACTÉRIOSOL. Toutes les observations que l’on fait se font dans la continuité des années. En bilan, on voit que l’on a déplafonné le rendement de certaines parcelles. Dans les parcelles les plus complexes, on voit que le sol réagit, que les cultures sont plus régulières et les rendements progressent.

 

Autre point, parce que les évolutions étant progressives, on ne se rend parfois plus compte du changement du sol. Nous avons acquis des surfaces ces dernières années, parfois des parcelles jouxtant les nôtres, et quand on les travaille en continu, en passant de notre parcelle à celle récupérée, là on se rend compte que notre sol a changé. Il se travaille mieux, les mottes sont plus petites, elles se défont mieux, les résidus se décomposent mieux. Et là, ça nous rappelle d’où on est parti, et on réalise encore mieux que tous les investissements entrepris dans nos sols sont visibles.

 

Avant, on se posait la question de comment arriver à affiner de la terre pour avoir suffisamment de terre fine au printemps pour pouvoir faire des semis dans de bonnes conditions. Aujourd’hui c’est l’inverse. Avec BACTÉRIOSOL, au fil des années, on doit réadapter notre travail du sol par rapport à son état amélioré pour ne pas faire trop de fine. On doit tourner moins vite parce qu’on sait que de toute manière, dès la première pluie venue, les petites mottes vont complètement se déliter. Tout ça, ça engendre moins d’usure, moins de consommation de gasoil et des économies à la clé.
 

Après de fortes pluies, on a moins de problèmes d’érosion, de ruissellement d’eau chargée en particules, on voit que ça a l’air de mieux tenir.

Pour résumer toutes les mesures et observations que l’on fait depuis 10 ans, on peut dire que l’on a arrêté l’hémorragie de nos sols. Aujourd’hui, nous sommes fiers de la dynamique que nos sols retrouvent, de voir que ça répond, et aussi bien agronomiquement qu’économiquement, on s’y retrouve !

 

L’accompagnement, les suivis que font les techniciens SOBAC au fil du temps sont précieux et essentiel, pour nous rassurer, nous conseiller au mieux sur les pratiques associées pour prendre confiance au BACTÉRIOSOL. Dans un contexte de pression climatique, réglementaire et sociétale croissante, cette approche apporte aussi de la sérénité : moins de dépendance aux intrants, à l’eau, moins de calculs complexes, et une cohérence globale du système. Quand on se projette à transmettre notre outil avec au centre, le sol comme outil de production, on regarde l’avenir plus sereinement quand on le voit évoluer dans le bon sens et de façon naturelle.

La réduction des intrants ne se décrète pas, elle s’accompagne, se sécurise et se pilote dans le temps pour améliorer la fertilité du sol, préserver la valeur agronomique et économique de l’exploitation pour les générations futures.»

 

 


LES RÉSULTATS


> Amélioration de la structure et de l’activité biologique du sol,
> Réduction des intrants,
> Amélioration de l’efficience de l’eau,
> Maintien, voire augmentation des rendements,
> Sécurisation des marges économiques dans le temps.