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Témoignages et résultats

Élevage laitier : produire autant de lait avec moins de concentrés

Témoignage et résultats
Bruno et Yvan Boulet dans leur élevage de vaches laitières normandes au GAEC de la Hunelière, dans la Manche

Bruno et Yvan Boulet — GAEC de la Hunelière

Ils témoignent d’une baisse des intrants et des achats d’aliments, tout en maintenant leur production laitière.
90 VACHES LAITIÈRES DE RACE NORMANDE, 570 000 LITRES DE LAIT > ATELIER DE 150 TAURILLONS > 150 HA D’EXPLOITATION : 41 HA DE MAÏS ENSILAGE, 25 HA DE MAÏS GRAINS, 11 HA DE BLÉ, 73 HA DE PRAIRES ET MÉTEILS DÉROBÉS
2026
Mortain-Bocage
50140
Manche

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré
  • Bactériolit

Témoignage

Propos recueillis en juin 2024.

Au GAEC de la Hunelière, en système laitier, l’objectif n’est pas de produire plus à tout prix, mais de produire mieux, avec davantage d’autonomie et de cohérence agronomique. À la clé : un système plus stable, des charges maîtrisées et une valorisation optimale des fourrages. Exploitée par Bruno et Yvan Boulet, la ferme repose sur 150 hectares et un troupeau de 90 vaches laitières de race normande, pour une production annuelle de 570 000 litres de lait, complétée par un atelier de 150 taurillons.

« Une stratégie claire : gagner en autonomie et sécuriser le système »

Face à l’augmentation des charges et à la dépendance aux intrants, les éleveurs ont engagé une réflexion globale autour de leur système de production. Leur objectif est structurant : optimiser les coûts de fonctionnement, réduire les intrants, valoriser pleinement les effluents d’élevage, gagner en autonomie fourragère et sécuriser la rentabilité de l’exploitation. L’introduction des solutions SOBAC en 2018 s’inscrit dans cette logique.

 

« Des fourrages plus abondants et surtout de meilleure qualité »

L’un des premiers effets observés concerne la production fourragère. « Nous avons constaté une augmentation des volumes, mais surtout une amélioration nette de la qualité », expliquent les éleveurs. Les analyses confirment cette évolution : meilleure teneur en protéines, meilleure digestibilité et meilleure valorisation par l’animal. Ces résultats sont cohérents avec les références expérimentales, qui montrent un gain moyen de +20 % de matière sèche produite sur plusieurs années en systèmes comparables.

 

« Produire autant de lait avec moins de concentrés »

Malgré ces évolutions, la production laitière reste stable. Mais l’équation économique change radicalement. « Nous produisons le même volume de lait, mais avec moins de concentrés. Les protéines sont désormais produites sur la ferme. » Cette autonomie alimentaire repose sur des prairies multi-espèces performantes, des méteils bien valorisés et une meilleure qualité globale des fourrages. Le système devient ainsi moins dépendant des achats extérieurs et plus résilient face aux fluctuations des marchés.

« Une valorisation optimale des effluents »

L’utilisation de BACTÉRIOLIT permet de transformer les effluents d’élevage en véritables leviers agronomiques. « Le lisier et le fumier sont mieux valorisés. Ils nourrissent réellement le sol et les cultures. » Cette approche contribue à améliorer la structure du sol, stimuler l’activité biologique et renforcer la nutrition des plantes.

« Des économies concrètes à l’échelle de l’exploitation »

L’étude technico-économique met en évidence des gains significatifs : économie d’aliments, amélioration de la qualité du lait (TB), réduction des frais vétérinaires et diminution des charges de fertilisation.

 




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PHILIPPE BAUDIN — NUTRITIONNISTE

15 ans de contrôle laitier ; 26 ans technico-commercial en vaches laitières et, depuis 6 ans, nutritionniste indépendant spécialisé en élevage bovin lait.

« La rencontre avec SOBAC est le résultat d’observations de terrain. En faisant la synthèse des analyses fourrages de mon secteur dans mon ancien métier, parmi 150 clients, il y a toujours quelques-uns qui sortent du lot sur un critère très important si l’on souhaite optimiser la marge par vache et par jour : la digestibilité DMO et DMONA. J’ai constaté que les solutions SOBAC apportent 5 à 6 % de digestibilité en plus (voire davantage selon les cas). Cela signifie que le ratio fourrages ingérés par rapport aux concentrés est optimisé.

Comment expliquer cela ? De la même façon que SOBAC s’occupe de la vie de la flore du sol, je m’occupe de gérer, au mieux, la flore microbienne des vaches (bactéries, champignons et autres). Moins une plante est stressée, plus elle est digestible et ingestible. C’est ce que je vois dans toute la France auprès des éleveurs SOBAC que je suis. Ils obtiennent des niveaux de production élevés et des vaches en bonne santé.

La rentabilité de l’élevage laitier passe, on l’a souvent oublié, par un retour à l’agronomie et l’observation du sol et des plantes (stade de récolte, gestion de la conservation). Le nutritionniste n’est là que pour orchestrer le menu afin de respecter la flore de la vache aussi bien que l’éleveur doit respecter la vie de son sol. UN SOL VIVANT, DES PLANTES VIVANTES, DES ÉLEVEURS HEUREUX, UN NUTRITIONNISTE SATISFAIT !

Voilà pourquoi je continue ce métier et trouve en SOBAC les valeurs que je recherche. Vous avez dans vos exploitations de vraies richesses (effluents, déjections). Il faut les valoriser correctement. C’est un travail de longue haleine mais tous les éléments issus des sols travaillés avec ces méthodes sont bien mieux assimilés que les “remplaçants chimiques”. »

LES RÉSULTATS

> Amélioration de la rentabilité du système : +109 €/ha ;
> Diminution de l’azote minéral de 52 % ;
> Suppression des engrais phosphore-potasse et de la chaux sur l’ensemble de l’exploitation ;
> Diminution de l’aliment de 30 t/an en maintenant les performances lait et taurillons, pour 20 636 € indiqués ;
> Economie de 2 017 € sur les frais vétérinaires des taurillons ;
> Rendements qualitatifs et quantitatifs, jusqu’à 24 t de matière sèche/ha avec méteil + maïs.