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Témoignages et résultats

Témoignage
Jacques Alabert, céréalier et polyculteur en Ariège
Jacques Alabert
Toutes les plantes sont en meilleure santé
Céréalier
2018
Trémoulet
09700
Ariège

Culture/Production

Jacques Alabert est céréalier à Trémoulet (Ariège). Installé sur l’exploitation familiale depuis 1990.

L'exploitation : 97 hectares dont 25 ha de maïs semences, 15 ha de colza, 35 ha de blé dur, un peu d’orge et de tournesol et 4/5 ha de prairies.

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2014) / Pour augmenter la fertilité des sols naturellement.

Témoignage

Jacques Alabert n’en pouvait plus de cette course folle aux intrants chimiques. A 100% dans le procédé SOBAC depuis un an, il est persuadé d’avoir trouvé la solution à ses problèmes.

" Je me rendais compte que je partais dans le mur. On nous faisait chauler des sols argileux sans raison, on n’arrêtait pas de remettre du PK et de la chaux et ça ne changeait rien. Ou plutôt si, ça empirait.
En 2014, j’ai un copain qui m’a parlé de la SOBAC lors d’une réunion à la Chambre d’Agriculture. Même si la coopérative a essayé de me dissuader, j’ai décidé de faire un essai sur 20 hectares de maïs semences. J’étais allé à une Portes Ouvertes chez Christian Pujol et le profil de sol m’avait parlé, en plus sur des sols similaires aux miens.

 

La structure du sol avait bien changé en profondeur


J’ai très vite vu les champignons sur le sol quand on a broyé après le maïs et quand j’ai semé un blé derrière, il n’y avait plus de résidus, la décomposition s’était faite beaucoup plus vite. J’avais gardé un témoin et dans la parcelle avec du PK, les résidus étaient encore bien présents. 

 

En 2015, j’ai décidé de faire 12 hectares que je venais de reprendre en Bactériosol. C’était des sols de boulbènes, très limoneux, très battants, très froids, relativement imperméables. On les a démarré directement au Bactériosol avec un blé dur qui s’est bien comporté. On n’avait jamais réussi à faire de blé sur cette parcelle. 
Sur le maïs, en qualité j’avais des poids en grains plus élevés.

 

J’avais les meilleurs PMG (Poids de Mille Grains) de la coopérative

 

Cette année j’ai fait du blé dur sur des Boulbènes où je suis à 14,5 de protéines alors que le blé n’aime pas l’eau. Ça veut dire aussi que mes terres se sont décompactées et ont retrouvé de la porosité.  Ça a beaucoup mieux drainé, je ne me suis jamais enfoncé. On économise sur la traction. On fait moins de passages et en plus on a besoin de moins de puissance pour préparer la terre. Le travail est beaucoup plus doux et on abîme moins les outils.


En octobre 2017, nous avons fait un profil de sol avec deux fosses à trente mètres l’une de l’autre. Pour la fosse Bactériosol, le godet rentrait comme dans du beurre. Au niveau de l’enracinement, du pH, de la structure même du sol, les différences étaient très nettes. Au niveau carbone, on comprend mieux comment ça fonctionne.  Côté conventionnel, l’azote descend et peut partir dans les nappes alors que du côté Bactériosol il reste en surface et est donc disponible pour la plante. 
Dans le témoin, en conventionnel, les parois étaient brillantes d’eau incrustée alors que du côté Bactériosol, l’eau avait été absorbée comme avec une éponge. Dans les années à venir, les économies d’eau vont être primordiales et en travaillant comme cela, je prends de l’avance.

 

Depuis octobre 2017, je travaille sur toute la surface avec le concept SOBAC et je vois qu’il y a une meilleure réorganisation des résidus dans le sol


Je suis persuadé d’avoir trouvé la solution à mes problèmes. Maintenant c’est moi qui rassure les autres. Toutes mes plantes sont en meilleure santé, ça se voit d’un simple coup d’œil. Il y a moins de pressions aux maladies. Cette année sur le blé, j’ai fait un fongicide à demi-dose et le blé était très beau. Sur les prairies, je gagne également en qualité, elles poussent moins haut mais sont tellement plus épaisses ».

Résultats

Il utilise du Bactériosol depuis 2014 sur l'ensemble de son exploitation.

 

  • Sur le maïs, en qualité : des poids en grains plus élevés
  • Les meilleurs PMG (Poids de Mille Grains) de la coopérative.
  • Les terres se sont décompactées et ont retrouvé de la porosité. 
  • Travail de la terre beaucoup plus doux => les outils de travail s'abîment moins. 
  • Une meilleure réorganisation des résidus dans le sol. 
  • Mes plantes sont en meilleures santé.
  • Moins de pressions aux maladies. 
  • Meilleures qualité des prairies : moins de hauteur mais plus d'épaisseurs.