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Témoignages et résultats

Élevage ovin lait : « 30 % d’azote en moins et des rendements en hausse »

Témoignage et résultats
Éleveur du GAEC du Roucadou auprès d’une brebis laitière à Combret, dans l’Aveyron

Nicolas et Pierre-Louis Rouquette — GAEC du Roucadou

Ils témoignent d’une baisse d’environ 30 % de leurs apports d’azote sur céréales et de luzernes qui restent productives plus longt
> 350 L/BREBIS > AOP ROQUEFORT > 160 HA D’EXPLOITATION : 22 HA DE PRAIRIES NATURELLES, 82 HA DE PRAIRIES PERMANENTES (15 HA DE RAY-GRASS D’ITALIE ET 67 HA DE LUZERNE), 50 HA DE CÉRÉALES, 6 HA DE MAÏS IRRIGUÉ
2026
Combret
12370
Aveyron

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré
  • Bactériolit

Témoignage

Propos recueillis en mars 2026.

Au GAEC du Roucadou, Nicolas et Pierre-Louis Rouquette ont engagé depuis près de dix ans une transformation profonde de leur système. Leurs objectifs : gagner en autonomie durablement, réduire la dépendance aux intrants et améliorer durablement la qualité des fourrages pour le troupeau laitier. Aujourd’hui, les associés constatent des effets à tous les niveaux : économie, fertilité des sols, rendement, qualité alimentaire et performances animales.

« Arrêter la chaux, c’était impensable »

Nicolas Rouquette : « Quand SOBAC est arrivé chez nous, ça nous a parlé immédiatement. On connaissait déjà l’importance des micro-organismes et de la vie du sol. Ce qui nous a le plus interpellés, c’est l’idée d’arrêter la chaux. Chez nous, chau­ler était une évidence depuis toujours. Pourtant, nous avons franchi le pas il y a dix ans. Aujourd’hui, les résultats sont là : les rendements sont maintenus, voire améliorés, malgré les sécheresses dans le Rougier de Camarès. »

 

« Un système beaucoup plus simple »

Le GAEC utilise désormais BACTÉRIOLIT et BACTÉRIOSOL sur l’ensemble de l’exploitation. Nicolas Rouquette : « Avec un seul système, on passe partout. On ne se demande plus s’il faut ajouter de la chaux, des phosphates ou d’autres correcteurs. On a énormément simplifié notre fonctionnement. »

 

« 30 % d’azote en moins »

Le changement de stratégie a généré des gains économiques rapides et durables. Nicolas Rouquette : « Nous avons réduit l’azote de près de 30 %, ce qui nous semblait impossible auparavant. Cette réduction induit une économie de 2 500 € sur les céréales. Les économies concernent aussi la mécanisation, la main-d’œuvre et les amendements. Et malgré cela, les rendements progressent. »

 

« Plus de rendement et plus de paille »

Les résultats sont particulièrement visibles sur les céréales et les fourrages. Avant SOBAC, les céréales produisaient entre 50 et 60 q/ha avec davantage d’azote et plus d’effluents. Aujourd’hui, les rendements atteignent régulièrement 60 à 70 q/ha avec moins d’intrants. Cette progression de rendement sur nos 50 hectares de céréales, c’est quasiment 7 500 € de gain.

 

Les luzernes gagnent aussi en longévité : elles restent productives 4 à 5 ans contre 2 à 3 auparavant, sans apport de chlorure de potasse, ni de chaux. Ce sont des surfaces en moins à semer, donc des frais de travail du sol et de semences qui diminuent. Sans compter le risque climatique sur la réussite des semis. Au total, ces évolutions représentent un gain annuel estimé à 9 400 € sur les luzernes.

Le GAEC constate également davantage de paille produite sur céréales. Malgré l’augmentation du troupeau, on reste autonome en paille.

 

« Le lien sol – fourrage – troupeau est évident »

Au-delà des cultures, les associés insistent sur la qualité alimentaire produite. Nicolas Rouquette : « Pour nous, la qualité du fourrage est essentielle. Avec SOBAC, les micro-organismes rééquilibrent le fonctionnement du sol. Cela améliore le séchage, la conservation et la qualité nutritionnelle. Et naturellement, cela se retrouve sur la santé du troupeau et la production laitière. »

 

« Un sol plus vivant et plus résistant »

Les profils de sol réalisés après neuf années d’utilisation mettent en évidence une évolution profonde des terres. Les racines de luzerne descendent désormais jusqu’à un mètre de profondeur, malgré un terroir complexe. Les horizons sont plus aérés, plus structurés, avec davantage de galeries biologiques et une meilleure circulation de l’eau.

Cette structuration biologique améliore la gestion de l’eau, qu’il s’agisse des périodes d’excès d’eau ou des périodes de sécheresse, et permet aux cultures d’accéder à davantage de ressources minérales et hydriques, ce qui profite aux brebis.

 


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LES RÉSULTATS

> Simplification de notre fertilisation et meilleure valorisation de nos fumiers
> Arrêt de la chaux sur luzerne
> Diminution de 30% d’azote sur céréales
> Augmentation des rendements de céréales
> Gain de 2 ans de pérennité sur luzernes
> Sols plus structurés et plus drainants
> Fourrages plus nourriciers pour le troupeau
> Gain de rentabilité du système