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Témoignages et résultats

Témoignage
Christian Crouzet, chevrier en bio dans la Drôme.
Biologique
Thierry Crouzet
Le bio et la SOBAC, c'est cohérent
Éleveur caprins, arboriculteur, céréalier
2017
Recoubeau-Jansac
26310
Drôme

Culture/Production

Thierry Crouzet est éleveur de chèvres, arboriculteur et céréalier à Recoubeau-Jansac (Drôme), installé depuis 2005, en bio depuis 2010.

L'exploitation : 60 hectares dont 10 ha de noix et le reste en luzerne et en céréales (blé, orge), 150 chèvres pour le lait et le fromage en appellation d’origine protégée Picodon.

Produit/Usage

  • Bactériolit (depuis 2014) / Pour valoriser les effluents d'élevage.
  • Bactériosol concentré (depuis 2015) / Pour apporter une fertilisation naturelle

Témoignage

Thierry Crouzet tient à son indépendance et veut le moins possible dépendre de l’extérieur. Il dit trouver son équilibre avec la SOBAC, maillon important dans sa réflexion.

 

" Quand un commercial de la SOBAC est passé en 2013, j’ai retenu dans son argumentaire la notion de se remettre en phase avec son sol.
J’ai attaqué avec le Bactériolit sur les fumiers et j’ai vite vu que le tas de fumier réagissait différemment. Il perdait beaucoup moins de volume et des champignons apparaissaient sur le tas. Il était plus émietté et tout de suite, j’ai constaté que ça forçait moins au niveau de l’épandeur.

 

En herbe, j’ai gardé mes rendements avec une meilleure qualité


En fait, ce qui m’a fait passer le pas, c’est que je ne crois pas à certains engrais en bio. Il faut des conditions trop favorables pour les optimiser. Avec la SOBAC, je n’ai jamais pensé détenir le produit miracle mais je voulais aller plus loin dans ma volonté de respecter mes sols, de les aérer. 
J’avais par exemple une parcelle en pente où j’avais de réels problèmes d’érosion et de ruissellement. Avec les précipitations, toute la terre descendait dans le bas du champ. Ça ne le fait plus, la terre s’améliore progressivement, elle se décompacte.


En faisant confiance à la SOBAC, je m’inscris dans la durée, dans le moyen et long terme. Cette année, j’ai fait un essai sur une parcelle de luzerne et ça a été satisfaisant. Je suis un paysan qui essaie de travailler au mieux. Pour cela, il faut que mon sol aille bien et que je m’y retrouve au niveau économique. 

 

Le bio et la SOBAC, c’est cohérent, ça marche bien ensemble

 

 

Le rapport que nous avons instauré entre nous me va bien car je suis un anticonformiste qui n’aime pas être guidé. Je n’ai pas besoin de chien d’aveugle. Quand je fais un choix, j’y vais à fond et c’est dans cette optique que je travaille avec la SOBAC. Dans l’agriculture française, il y a un virage qui s’amorce. Je l’ai négocié il y a quatre ans et je pense être sur le bon chemin. J’ai réalisé à temps l’incohérence de notre système agricole avec tous ces intermédiaires qui se gavent. 
C’est ce constat qui fait que j’ai monté aussi ma propre fromagerie. Je suis un agriculteur installé depuis douze ans et j’ai vu les dérives de la coopérative où j’étais administrateur. J’ai alors voulu harmoniser ma façon de travailler avec ma philosophie. Dans mon entourage, chez les éleveurs caprins, nous sommes de plus en plus nombreux à avoir pris ce virage vital et à nous être investis dans l’Appellation d’Origine Picodon, un fromage de chèvre en phase avec son terroir. 

 

La SOBAC a en fait été un maillon important dans une réflexion plus globale

 

Il n’y a pas longtemps que la SOBAC est implantée dans notre région et j’aimerais bien faire la connaissance de Marcel Mézy, l’inventeur du concept, pour aller plus loin dans ma connaissance du produit. 
J’ai quand même un peu l’impression d’être un pionnier dans ce pays du Diois et oui, j’en suis fier. Comme je suis fier de savoir que l’entreprise avec laquelle je collabore a été invitée à la Cop 21 à Paris et à la Cop22 à Marrakech. C’est le signe que notre démarche est reconnue. 
Je pense apporter modestement ma petite touche à la sauvegarde de la planète ". 
 

Résultats

Il utilise du Bactériolit pour valoriser les effluents d'élevage et du Bactériosol pour apporter une fertilisation naturelle.

 

  • Meilleure évolution du fumier.
  • Épandage du fumier plus facile.
  • Même rendement avec une meilleure qualité de fourrages.
  • Amélioration progressive de la terre.
  • Décompaction du sol.