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Témoignages et résultats

Témoignage et résultats
Mickaël-Belloeil-eleveur-porcins-cote-darmor
Mickaël et Isabelle Belloeil
2,7 porcs en plus à l'ha
Éleveurs porcin
2020
Saint Mayeux
22320
Côtes-d'Armor

Culture/Production

Mickaël Belloeil et sa femme Isabelle sont éleveurs porcin à Saint-Mayeux L'exploitation :

- 90 ha, élevage de porcs, naisseur-engraisseur avec 180 truies : 5 000 porcs sortis par an. - Rendements : 75/80 quintaux de blé à 12 % de protéines, 90 qx en maïs.

- Autonomie alimentaire 11 mois sur 12. - Utilisateurs des solutions SOBAC depuis 2006

(Témoignage recueilli à l’automne 2019). 

 

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2006) / Pour augmenter la fertilité des sols naturellement.
  • Bactériolit (depuis 2006) / Pour valoriser les effluents d'élevage.

Témoignage

Ses parents puis son frère qui a repris l’exploitation familiale du côté de Quintin, avaient adopté le procédé SOBAC avant lui. Mickaël les a rejoints il y a treize ans et garde plus que jamais l’autonomie pour objectif.

Mickaël : "Je travaille depuis 2006 avec le procédé SOBAC. Mon idée était de réduire les produits phytosanitaires et de valoriser les engrais de la ferme. Je voulais aller vers l’autonomie avec les mêmes rendements sans passer par le chimique, et aussi être en phase avec la société qui demande à ce qu’on utilise moins de phytos.

 

J’ai commencé par garder le maïs grain pour les porcs. Ce qui m’avait fait tilt, c’est quand je voyais chez le voisin que, d’une année sur l’autre, on retrouvait les pieds de maïs dans le sol. Il fallait trouver la solution pour transformer la matière organique et c’est ce que proposait SOBAC. Dans une année de sécheresse comme cette
année, on voit la différence. Les racines descendent plus profondément et contribuent à homogénéiser les rendements. Avec un voisin, nous avons des parcelles de maïs qui ne sont séparées que par un fil, sur des terres identiques.

 

Chez lui, ça a jauni considérablement alors que chez moi, c’est resté bien vert. C’était flagrant

 

Nous avons une plus grande régularité en maïs. Nous sommes beaucoup mieux en protéines, + 5 % en amidon, et en calcium. Nos maïs contiennent moins de résidus de pesticides. Après le maïs, nous faisons des couverts végétaux avec des mélanges radis, moutarde, vesce, sarrasin, phacélie.

 

En rendement, on est peut-être un peu en dessous des résultats d’une exploitation hyper-intensive mais la qualité produite est tellement supérieure… Nous avons participé à une étude porcs menée par SOBAC, l’analyse des longes côté SOBAC a révélé plus de MS que côté témoin.

 

Isabelle :

 

On garde chaque année un porc pour nous. La qualité de viande n’est pas comparable

 

Il n’y a pas de perte en eau dans les côtes de porc à la cuisson, même chose pour la saucisse."

 

Mickaël : "Par rapport à un élevage conventionnel, nous sommes en moyenne à 2,7 porcs en plus à l’hectare. Nous avons de moins en moins de frais vétérinaires, nous ne donnons quasiment plus d’antibiotiques. Nous allons surtout le ressentir l’année prochaine car nous avons rapatrié toutes les places d’engraissement sur l’exploitation avec un nouveau bâtiment. La croissance des porcs est très satisfaisante et nous avons des taux de perte sevrage-vente qui sont très bas.

 

Il y a toujours des domaines où l’on peut s’améliorer. Je suis, par exemple, en train de diminuer les fongicides sur le blé. On fait aussi des expérimentations de désherbage mécanique sur le maïs.

 

Sur le gasoil aussi, nous faisons des économies

 

La terre est de plus en plus souple et maintenant la herse tourne de moins en moins vite. Je dois être à 350 tours/minute. On économise aussi sur le nombre de passages.
SOBAC, c’est le bon compromis entre le bio et l’intensif. Ça peut aussi être un palier intéressant pour celui qui envisage de passer en bio.

 

Les solutions SOBAC, ce n’est qu’un élément d’une démarche. Il faut changer ses repères, tous ses repères, oublier ce qu’on a voulu nous faire entrer de force dans la tête.

 

Le profil de sol m’a encore plus conforté dans mon approche que ce soit au niveau de la porosité des sols, de l’enracinement des cultures ou de la régularité du pH

 

Je ne suis pas encore autosuffisant en céréales. Je cherche à acheter des céréales à des producteurs qui travaillent aussi avec le procédé SOBAC afin de boucler la boucle.

Avec trente hectares en plus, je serai autonome en blé et maïs. C’est mon objectif pour les années à venir."

 

Résultats

Ils utilisent BACTÉRIOSOL et BACTÉRIOLIT depuis 2006.

 

  • Beaucoup mieux en protéines, + 5 % en amidon, et en calcium
  • Plus grande régularité en maïs
  • Qualité de viande supérieure
  • 2,7 porcs en plus à l’hectare en moyenne
  • Moins de frais vétérinaires
  • Taux de perte sevrage-vente très bas
  • Terre de plus en plus souple / sol plus poreux 
  • Moins de passages => économies de gasoil
  • Meilleure enracinement
  • Meilleure régularité du PH